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Taira Yoshihisa

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Compositeur japonais (Tokyo 1938).

Ses études musicales se déroulent à Tokyo (université des Arts) et à Paris (André Jolivet, Henri Dutilleux et Olivier Messiaen), où il obtient en 1971 le prix Lili-Boulanger et où il se fixe pour plusieurs années. Assez tôt à l'écart de la tendance postwebernienne, qui était en faveur au Japon même pendant ses études, il revendique une esthétique basée sur le chant, la nature, la profération du son dans le silence.

On lui doit notamment un Quatuor à cordes (1962), Hiérophonie I pour quatre violoncelles (1969), II pour quinze instrumentistes (1970), III pour orchestre (1969), IV pour quatre flûtes avec un seul exécutant (1971) et V pour six percussionnistes (1974-75), Sonomorphie I pour piano (1970), II pour cinq musiciens (1971) et III pour grand orchestre (1974-1976), Ignescence pour deux pianistes et un percussionniste (1972), Chromophonie pour orchestre (1973), Luisances pour deux ondes Martenot, guitare électrique et percussion (1973), Pentalpha pour cinq solistes (1974), Convergence I pour marimba solo (1975), II pour contrebasse solo (1976) et III pour violon solo (1976), Méditations pour grand orchestre (1975-1977), Iris pour grand orchestre (1978), Érosion I pour flûtiste et orchestre (1980), Delta pour 12 instruments (1981-82), Moksa Vimoksa pour orchestre (1983), Polyèdre pour orchestre (1987), Flantissimo pour 32 flûtes.