En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Leonid Kogan

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Violoniste soviétique (Dniepropetrovsk 1924 – en gare de Myitichtcha 1982).

Ses premiers essais musicaux à sept ans lui ouvrent les portes d'une école réservée aux talents les plus prometteurs. C'est au conservatoire de Moscou qu'il suit, de 1943 à 1948, l'enseignement d'un disciple d'E. Auer, A. Yampolski. Encore étudiant, il fait ses débuts à dix-sept ans et se produit en différentes villes d'Union soviétique. En 1944, il est promu violon solo de l'Orchestre philharmonique de Moscou. Deux premiers prix, celui du Festival mondial de la jeunesse à Prague (1947) et surtout celui du concours Reine-Élisabeth de Belgique (1951), le font connaître hors frontières. Il fait ses débuts à Paris en 1955 et aux États-Unis l'année suivante. Enseignant dès 1952 au conservatoire de Moscou, il mène une carrière vouée principalement à la défense de la musique contemporaine (il est le premier Soviétique à jouer le Concerto de Berg) et à la musique de chambre. Il partage cette passion avec sa femme, Elizaveta Guilels, et avec son fils Pavel, tous deux violonistes. Il a aussi été le partenaire d'Emil Guilels et de M. Rostropovitch au sein d'un trio célèbre. Nombre de compositeurs soviétiques lui ont dédié leurs œuvres : Khrennikov, Karajev, Bunin, Khatchaturian, etc. Il possédait un Guarnerius del' Jesu de 1726.