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Maxime Jacob

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Compositeur français (Bordeaux 1906 – En-Calcat, Tarn, 1977).

Extrêmement précoce, il était encore sur les bancs du lycée lorsqu'il commença à composer. En 1921, il rencontra D. Milhaud qui l'encouragea, le présenta à E. Satie, et lui conseilla d'étudier l'harmonie avec C. Koechlin et le contrepoint avec A. Gedalge. En 1923, l'école d'Arcueil, dont il fit partie, donna le premier concert de Jacob. À l'orée d'une carrière qui s'annonçait brillante, il se convertit au catholicisme et, bientôt, se retira au monastère bénédictin d'En-Calcat (1930). Ordonné prêtre en 1936, il fut désormais Dom Clément Jacob, mais poursuivit parallèlement son activité de compositeur. Son œuvre comprend de la musique pour orchestre, dont un Concerto pour piano (1961), de la musique de chambre (sonates pour piano, pour violon, pour violoncelle, huit quatuors à cordes). Sa musique est spontanée, empreinte de fraîcheur. C'est dans l'alliance avec la poésie qu'elle trouve néanmoins ses voix privilégiées : les mélodies (en nombre considérable) constituent le meilleur de son œuvre. Enfin, citons un opéra-comique sur le livret de Sedaine : Blaise le Savetier (1926).