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Hartmann

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Famille de musiciens danois.

Johann Ernst, compositeur et violoniste (Gross-Glogau, Allemagne, 1726 – Copenhague 1793). Très influencé par l'esthétique néoclassique de Winckelmann et de Gluck, il est l'initiateur du style nordique, qui atteint son apogée dans l'œuvre de son petit-fils J. P. E. Hartmann. Les principaux ouvrages de J. E. Hartmann restent ses musiques de scène pour les pièces de J. Ewals : Balders tod, « la Mort de Balder », 1779, et Fiskerne, « les Pêcheurs », 1780.

Johann Peter Emilius, compositeur, petit-fils du précédent (Copenhague 1805 – id. 1900). Il est, avec N. Gade, le plus important compositeur romantique danois. Inspiré par la vision nordique des drames de A. Oehlenschläger, il est avant tout un lyrique, qui puise son inspiration dans les vieilles légendes : musique pour le mélodrame Guldhornene, « les Cornes d'or », 1832 ; musique de tragédie, Olaf den Hellige, « Saint Olaf », 1838 ; ouvertures, Hakon jarl, « le Chef Hakon », 1844, et Axel og Valborg, 1856 ; musiques de ballet, Valkyrien, 1861, et Thrymskviden, « la Légende de Thrym », 1868 ; cantate, Volvens Spaadom, « la Prophétie de la sibylle », 1872 ; tragédie, Yrsa, 1883. Mais, malgré quelques œuvres instrumentales et symphoniques fort bien venues, ses chefs-d'œuvre restent le ballet Et folkesagn, « Une légende populaire », 1854, écrit en collaboration avec N. Gade, et surtout l'opéra Liden Kirsten, « la Petite Christine », 1846, sur un livret de H. C. Andersen, une des œuvres les plus populaires du répertoire lyrique danois.