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Firmin Caron ou Philippe Caron

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Compositeur français (xve s.).

Loyset Compère voit en lui un magister cantilenarum, tandis que Tinctoris, dans son Liber de arte contrapuncti et dans son Proportionale, le rapproche d'Ockeghem et de Busnois dont il fut le contemporain. Peut-être eut-il même la chance d'être l'élève de Dufay. Quoi qu'il en soit, Caron s'efforce, comme lui, d'enjamber mélodiquement chaque vers. Il prise le temps binaire et le rythme du dactyle (une blanche suivie de deux noires), lequel se maintint longtemps dans la chanson française. Il possède un sens certain de la clarté et de la ligne mélodique. On lui doit une vingtaine de chansons, dont Accueillie m'a la belle, et quatre messes (Missa super l'Homme armé ; Accueillie m'a la belle ; Super Jesus autem ; Clemens et benigna).