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toucher

Cet article est extrait de l'ouvrage « Larousse Médical ».

Sens par lequel sont reçues les informations sur l'environnement qui sont perçues par contact cutané direct.

Les récepteurs du toucher sont des corpuscules, c'est-à-dire de minuscules organes sensoriels situés dans la peau, sous l'épiderme. Les informations nerveuses sont transmises de ces récepteurs au cerveau par un triple relais de neurones.

Examens

L'examen de la bonne qualité du toucher passe par l'exploration de ses diverses modalités : la sensibilité tactile est contrôlée par des attouchements légers (avec du coton), la sensibilité thermique par le contact avec des objets plus ou moins chauds ou froids, la sensibilité douloureuse par la perception d'excitations telles que le pincement ou la piqûre.

Pathologie

Il existe des altérations du toucher quantitatives, partielles (hypoesthésie, hyperesthésie) ou totale (anesthésie), et des altérations qualitatives (dysesthésie). Toutes ces altérations peuvent se rencontrer en cas d'atteinte des nerfs périphériques (anesthésie par section d'un nerf, névralgie sciatique ou dentaire) ou des organes centraux du système nerveux (moelle épinière, cerveau). Les causes sont extrêmement variées, selon la localisation de l'atteinte : traumatique, toxique (alcoolisme), métabolique (diabète), inflammatoire. Les capacités de récupération d'un toucher normal dépendent directement de cette cause. Toutefois, même lorsque celle-ci peut être combattue, il persiste souvent une petite altération de la qualité de la perception sensitive, notamment quand les zones de toucher fin sont lésées (pulpe des doigts).