Rayonnements électromagnétiques n'appartenant pas au spectre visible, dont la longueur d'onde est voisine de l'angström, utilisés en médecine pour leurs propriétés de pénétration de la matière vivante et pour leurs propriétés thérapeutiques.

Les applications médicales des rayons X sont du domaine de la radiologie conventionnelle ou numérisée et de la tomodensitométrie (scanner) ; elles ont pour fin la visualisation de l'anatomie interne des êtres vivants.
Les rayons X sont également utilisés en radiothérapie mais, leur capacité ionisante étant réduite, des rayonnements plus énergétiques, comme le rayonnement gamma, qu'utilise la cobaltothérapie, leur sont préférés.
Une exposition aux rayons X est susceptible, si elle excède les normes admissibles, de produire des effets nocifs très divers, allant, suivant la dose reçue, de la nausée au cancer. Ces effets nocifs justifient une limitation de l'emploi des rayons X, un contrôle des doses administrées ou reçues et des mesures de radioprotection telles que l'homologation et la déclaration obligatoire des appareils utilisés. Des mesures de surveillance élaborées sont aussi instaurées : limitation des clichés du petit bassin en période d'activité génitale chez l'homme et la femme, protection par tablier de plomb chez la femme enceinte, utilisation de procédés d'imagerie médicale non irradiants chaque fois qu'on peut en attendre des renseignements équivalents (échographie, imagerie par résonance magnétique [I.R.M.]), réduction des clichés thoraciques systématiques pratiqués dans le cadre de la médecine du travail, pendant le service militaire ou lors des examens préopératoires, prise en compte du nombre de clichés précédemment réalisés chez un individu.
Voir : radiation ionisante, radiologie, radioprotection.