En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

littérature sindhi

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Le Sind est la première région du sous-continent indien à entrer en contact avec l'islam et la culture arabe et persane. La littérature ancienne comprend ballades et épopées transmises oralement. Le xviiie s. fut l'âge d'or de la littérature sindhi avec Chah Abdul Latif (1689-1752), auteur du Livre du Chah. Les ballades (Sassi Ponnu, Yusuf Zuleikha, Sohni Mahinwal) furent reprises dans un sens mystique. Les poètes, tel Nabi Bakhsh Laghari (mort en 1834), utilisent les formes du doha, couplet rimé de 6 ou 7 vers, ou du kafi, court poème mystique. Sachal Sarmast (mort en 1826) composa en siraiki ; Mirza Kalich Beg (1853-1929) fut l'auteur du premier roman sindhi sur la condition féminine (Zinat, 1890) et de traductions d'ouvrages européens. Au Pakistan a été fondée l'Académie sindhi pour préserver la littérature qui reste, avec la presse, très vivante.