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Badr Chakir al-Sayyab

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Poète irakien (Jaykûr 1926 – Koweït 1964).

Sorti de l'École normale supérieure de Bagdad (1944-1948), il milita au parti communiste irakien de 1945 à 1953 malgré les persécutions et, après avoir rompu avec celui-ci, plaça son combat sous le signe du nationalisme arabe. Il est, avec Nâzik al-Malâ'ika, à l'origine d'une révolution poétique dans le monde arabe, qui fit éclater le vers traditionnel au profit de nouvelles recherches métriques et du « vers libre » (al-chi'r al-hurr). Poète avant-gardiste, il est la référence incontestée de la poésie irakienne contemporaine (Fleurs fanées, 1947 ; Fleurs et Mythes, 1948 ; Mythes, 1950 ; le Fossoyeur, 1952 ; les Armes et les Enfants, 1954 ; la Prostituée aveugle, 1954 ; le Chant de la pluie, 1960 ; le Temple englouti, 1962 ; Iqbâl, 1965 ; la Cithare du vent, 1971 ; Orages, 1972 ; les Cadeaux, 1974).