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Stéphane Georges de Bouhélier-Lepelletier, dit Saint-Georges de Bouhélier

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Rueil 1876 – Montreux 1947).

Poète, il débute dans les années de « crise du symbolisme », où se dessine une réaction contre l'hermétisme de Mallarmé et les abstractions du symbolisme. C'est ainsi qu'il participe à l'émergence du « naturisme » dans la Plume, avant de fonder, en 1897, la Revue naturiste, dévolue à un renouveau poétique associant la simplicité de l'expression à une perception plus immédiate de la vie. Si la nouvelle école fait long feu, elle inspirera son œuvre poétique (Églé ou les Concerts champêtres, 1897 ; Chants de la vie ardente, 1902), ses romans, et il en fera la théorie dans Éléments d'une renaissance française (1899). C'est au théâtre sans doute qu'il parviendra le mieux à opérer cette synthèse curieuse de vérisme et de symbolisme qu'il prônait, particulièrement dans le Carnaval des enfants (1910). Il compose également, parmi d'autre pièces, un Œdipe roi de Thèbes, que montera Firmin Gémier en 1919, ainsi qu'une Tragédie de Tristan et Yseult (1923) et le Sang de Danton, grande fresque révolutionnaire (1931).