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Mikhaïl Mikhaïlovitch Prichvine

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain russe (Khrouchtchovo 1873 – Moscou 1954).

Fils d'un marchand ruiné, il poursuit des études d'agronomie à Leipzig. Au cours de voyages en Russie du Nord, il se découvre une vocation d'ethnologue et de folkloriste qui inspire ses premiers livres, des récits de voyage (Au pays des oiseaux sans peur, 1907, et En suivant la galette enchantée, 1908). Sous les murs de la ville invisible (1909), consacré aux vieux-croyants et au mythe de Kitèje, traduit l'influence des cercles décadents. Après la guerre, il se passionne pour la chasse et la géographie et publie des récits comme les Sources de Berendeï (1925), le Calendrier de la nature (1935), consacrés à la nature en laquelle il voit « le visage de la vie même ». L'idéal païen, très lié au folklore russe, d'une symbiose entre l'homme et la nature est abordé dans une de ses œuvres maîtresses, Ginseng, parue en 1933 sous le titre la Racine de la vie, qui mêle, comme souvent chez Privchine, réel et surnaturel, récit et conte. La même veine mythologique inspire un roman autobiographique, dont la composition s'étend des années 1920 à la mort de l'auteur, la Chaîne de Kachtcheï.