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René Jouveau

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français d'expression française et provençale (Arles 1906 – Aix-en-Provence 1997).

Fils du capoulié Marius Jouveau, il devint professeur de lettres, vouant sa vie à la Provence et au félibrige. Fondateur et président du groupement d'études provençales (G.E.P.), directeur de la revue Fe, collaborateur de nombreux périodiques, il présida le félibrige de 1971 à 1982. Son œuvre est variée, allant de l'étude littéraire (Aspects de Mistral, 1932) à la pastorale (La bello niue [la Belle Nuit], 1995) en passant par le théâtre (Lou presounié [le Prisonnier], 1944 ; Bastian dins l'isclo [Bastien dans l'île]), le conte (La raubo bóumiano [la Robe bohémienne], 1986) et la poésie (La cansoun de l'agnèu blanc [la Chanson de l'agneau blanc], 1971). On lui doit aussi une précieuse Histoire du félibrige en 4 volumes. Homme de goût, esthète nourri de classicisme latin, Jouveau est un fin connaisseur de sa terre natale.