En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Jules Janin

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Saint-Étienne 1804 – Paris 1874).

Après des études à Lyon puis à Paris, il collabore à plusieurs journaux, dès la fin de la Restauration : le Courrier des théâtres, le Figaro, la Quotidienne, le Messager des Chambres l'accueillirent ; il écrira enfin au Journal des débats jusqu'en 1873. Il dut à son feuilleton, qui, comme celui de Sainte-Beuve, paraissait le lundi, le titre de « prince de la critique » – un prince aux goûts éclectiques qui fondera la Revue de Paris. Ses chroniques ont été rassemblées dans son Histoire de la littérature dramatique (1853-1858) et ses Variétés littéraires (1866) ; c'est une critique d'impression brillante et décousue, que pastiche Balzac dans Illusions perdues. Il fit également une carrière de romancier – notamment avec un roman étrange, l'Âne mort et la Femme guillotinée (1829) – et de conteur, dans une tonalité souvent macabre et fantastique, avec le Chemin de traverse (1836) et la Religieuse de Toulouse (1850).