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Lars Gyllensten

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain suédois (Stockholm 1921-Solna, près de Stockholm, 2006).

Il fustige dans Camera obscura (1946) et Mythes modernes (1949) les leurres de notre époque. Le Bateau bleu (1950), Barnabok (1952) et Carnivora (1953) dépeignent avec une objectivité clinique, qui se donne les apparences d'une feinte naïveté, l'homme moderne annihilé par les mots d'ordre actuels, tandis que Senilia (1956) décrit les implacables ravages de la vieillesse. Le Sénateur (1958) est plus politique, la Mort de Socrate (1960), plus historique, mais ils témoignent d'un « pessimisme ironique » qui culmine dans Juvenilia (1965).