En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Mécislas Golberg

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Plock, Pologne, 1870 – Fontainebleau 1907).

Juif émigré polonais, il débute en collaborant à la Revue internationale de sociologie, fonde Sur le trimard (1895), petite revue libertaire et prend part à la défense de Dreyfus (1898). Emprisonné à Londres pour ses activités anarchistes, il obtient un permis de séjour à Paris, sous réserve de bonne conduite. Il se consacre alors à la littérature. Poète, dramaturge, critique d'art, proche de Moréas et de Régnier, il publie dans la revue la Plume, entre en relations avec Matisse et Bourdelle, qui sculpte son buste. En 1903, il se lie avec les poètes du Festin d'Ésope (Apollinaire, Salmon) qu'il tente de fédérer avec les poètes de l'Abbaye (Arcos, Duhamel, Jules Romains) en les associant à la publication des Cahiers de Mécislas Golberg. Ses Lettres à Alexis (1904) lui valent l'estime de tous. Il meurt de phtisie peu avant la parution de la Morale des lignes (1908), étude consacrée aux dessins d'André Rouveyre, où l'on a pu voir un traité d'esthétique précubiste.