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Ferdinand Freiligrath

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Poète allemand (Detmold 1810 – Cannstatt, Stuttgart, 1876).

D'abord hostile aux poètes engagés de l'opposition démocrate, il finit par rallier leur cause (Une profession de foi, 1844), renonce à la pension que lui versait le roi de Prusse et choisit l'exil. Ses poèmes du Ça ira (1846), puis les Morts aux vivants (1848) ont fait de lui le « clairon de la révolution ». Il collabore jusqu'en 1849 à la Neue Rheinische Zeitung de Karl Marx. Les victoires de 1870 réveillent son lyrisme (Nouveaux Poèmes, 1876) sans entraîner son adhésion au Reich de Bismarck. Il incarne pour la postérité l'esprit de rébellion du Vormärz.