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Jacques Ferron

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain québécois (Louiseville 1921 – Longueuil 1985).

Médecin, il a situé dans un cadre rural son premier roman, Cotnoir (1962), où le réel se mêle à l'imaginaire et la fantaisie poétique à l'humour. Ces caractéristiques se retrouvent à un haut niveau dans ses Contes du pays incertain (1962), Contes anglais et autres (1964), et dans ses récits ultérieurs (la Nuit, 1965 ; la Charrette, 1968 ; le Ciel de Québec, 1969 ; l'Amélanchier, 1970 ; le Saint-Élias, 1972), dont les figures se diversifient et dont le symbolisme débouche sur l'utopie ou le fantastique. Il a été aussi l'un des premiers rénovateurs du théâtre québécois, tantôt dans une tonalité comique (Tante Élise, 1956), tantôt sur un fond historique (les Grands Soleils, 1958) et engagé politiquement (la Tête du roi, 1967). Ses œuvres posthumes, notamment la Conférence inachevée. Le pas de Gamelin et autres récits (1987), ont amené la critique psychanalytique, génétique et comparative à relire cette œuvre paradoxale.