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Rapiel Davitis dze Eristavi

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain géorgien (Kvemo Tch'ala, rég. de K'asp'i, 1824 – Telavi 1901).

Descendant d'une famille princière, il passe son enfance dans la montagne. Lexicographe et folkloriste, il recueille les traditions de Xevsurétie, de Pchavie, de Tuchétie et de Svanétie, d'Imérétie et de K'axétie et fonde un Musée historique et ethnographique du Caucase. Sa poésie, lyrique, exalte le passé géorgien (la Bataille d'Asp'indza, 1880 ; la Langue maternelle) et la vie des montagnards (la Patrie du Xevsur, 1881). Sous l'influence des tergdaleulebi, il s'ouvre aussi à une thématique sociale (le Mendiant, 1859 ; les Pensées de Sesia ; la Tristesse de Tandila, 1882).