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Bénin

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

À l'époque coloniale, le Bénin est un lieu d'effervescence intellectuelle. Paul Hazoumé, avec le grand roman historique Doguicimi (1938), est un des pionniers de la littérature africaine. Toujours enracinée dans l'histoire et la tradition orale, la littérature s'oriente ensuite vers la critique sociale, avec, en particulier, les romans et les nouvelles d'Olympe Bhêly-Quénum, les nouvelles et les drames de Jean Pliya et de nombreux essais : Stanislas Adotevi (Négritude et négrologues, 1972), Paulin J. Houtondji (Sur la philosophie africaine, 1977), Adrien Huannou (la Littérature béninoise de langue française, 1984). Après une période creuse liée à la situation politique, un renouveau se manifeste, surtout du côté du roman, à partir des années 1980, avec par exemple Jérome Carlos et Florent Couao-Zotti (Notre pain de chaque nuit, 1998).