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Vassil Vladimirovitch Bykov

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain biélorusse (Bytehki, région de Vitebsk, 1924 – Minsk 2003).

Engagé volontaire à 17 ans, il évoque dès ses premiers récits le tragique quotidien du front (Mort d'un homme, 1957 ; la Troisième Fusée, 1962). Confrontant ses héros à des situations cruciales, il exalte romantiquement la solidarité internationale (la Ballade des Alpes, 1963), analyse les facteurs humains qui feront d'un partisan un traître (Sotnikov, 1970) ou un héros (le Pont de Krougliany, 1969 ; l'Obélisque, Vivre jusqu'à l'aube, 1974) et se préoccupe, dans des œuvres parfois contestées, de la permanence en ex-U.R.S.S. des valeurs humanistes nées du conflit (Les morts ne souffrent pas, 1966 ; la Horde des loups, 1974). Il a récemment écrit deux romans, la Traque et Dans le brouillard. À la suite des censures dont ses livres font l'objet, Bykov quitte la Biélorussie en 1998 pour s'installer en Allemagne.