En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Elizabeth Barrett-Browning

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Poétesse anglaise (Moulton, Durham, 1806 – Florence 1861).

Après une enfance paradisiaque, une chute de cheval, à quatorze ans, la cloue au lit. Sa mère meurt (1826), son frère se noie (1838). Ses livres (Essai sur l'esprit, 1826 ; les Séraphins, 1838) lui valent l'amour du poète Robert Browning, qui l'arrache à la tyrannie paternelle. La fuite (Paris, Florence) lui rend l'usage de ses jambes. Chantre de l'amour conjugal (Sonnets de la Portugaise, 1850) et du désir de liberté (les Fenêtres de Casa Guidi, 1851), elle aborde des sujets plus ambitieux (l'esclavage, la prostitution, la politique) dans Aurora Leigh, roman philosophique de 40 000 vers (1857). Elle mourut de tuberculose, la hargne au cœur. Tant qu'elle vécut, sa célébrité éclipsa celle de son mari.