En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Farah Antun

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain libanais (Tripoli 1874 – Le Caire 1922).

Il émigra en Égypte où il créa en 1899 la revue al-Jâmi'a, qui vulgarisa la pensée philosophique, contribua au genre romanesque naissant et diffusa les idées socialistes. Une violente controverse opposa en 1903 ce laïciste positiviste proche de Renan à Muhammad Abduh. En réponse, il écrivit une utopie (Religion, science et argent, ou le Livre des trois cités, 1903) suivie d'un roman idéologique (la Nouvelle Jérusalem, 1904). Après cinq ans aux États-Unis, il revint en Égypte, où il défendit la cause nationaliste et écrivit pour le théâtre (Saladin et le royaume de Jérusalem, 1914). Il traduisit de nombreux textes occidentaux, dont Paul et Virginie (1902) et Œdipe roi (1912).