En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

le Sang d'un poète

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des films ».

Essai de Jean Cocteau, avec Enrique Rivero (le poète), Lee Miller (la statue), Féral Benga (l'ange noir), Odette Talazac, Pauline Carton, Jean Desbordes.

  • Scénario : J. Cocteau
  • Montage : J. Cocteau
  • Commentaire : J. Cocteau
  • Photographie : Georges Périnal
  • Décor : Jean d'Eaubonne
  • Musique : Georges Auric
  • Pays : France
  • Date de sortie : 1931
  • Son : noir et blanc
  • Durée : 49 min

Résumé

La destinée du poète, évoquée à travers trois moments de « rêve dirigé » : une statue prend vie et ordonne au sculpteur de plonger dans un miroir, début du voyage dans un autre monde ; des enfants se livrent à une bataille de boules de neige, l'une d'elles frappe un garçon en plein cœur et sa mort devient spectacle ; tableau vivant pour finir avec, entre autres, la statue devenue femme, en référence aux mystères d'Éleusis.

Commentaire

Se voulant film d'avant-garde, comme l'Âge d'or que produisit aussi le vicomte de Noailles, le Sang d'un poète prolonge dans le jeu, avec les moyens du cinéma, les recherches et les obsessions déjà exprimées dans les œuvres littéraires de Cocteau. Les images inattendues et oniriques forment la matière essentielle de ce qui n'est pas, malgré tout, une tentative surréaliste. Reste que la célébrité de cet essai est bien surfaite, en dépit de l'admiration constante des Américains.