En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Quarante-deuxième Rue

42nd Street

Comédie musicale de Lloyd Bacon, avec Warner Baxter (Julian Marsh), Bebe Daniels (Dorothy Brock), George Brent (Pat Denning), Una Merkel (Lorraine Fleming), Ruby Keeler (Peggy Sawyer), Ginger Rogers (Ann Lowell), Dick Powell (Billy Lawler), Guy Kibbee (Abner Dillon).

  • Scénario : James Seymour, Ryan James, d'après Bradford Ropes
  • Photographie : Sol Polito
  • Décor : Jack Okey
  • Musique : Leo Forbstein, Harry Warren
  • Chorégraphie : Busby Berkeley
  • Montage : Thomas Pratt
  • Pays : États-Unis
  • Date de sortie : 1933
  • Son : noir et blanc
  • Durée : 1 h 25

Résumé

L'action se passe essentiellement dans les coulisses d'un music-hall, tout au long des préparatifs d'une nouvelle revue à grand spectacle. Répétitions, démêlés financiers et sentimentaux du producteur, caprices de la star… Et puis, à la veille de la générale, la vedette fait faux bond et il faut de toute urgence lui trouver une remplaçante : ce sera une des girls du spectacle, au demeurant amoureuse du jeune premier. Bien sûr, elle triomphe et devient à son tour une vedette.

Commentaire

Ici, le scénario, bien souvent repris par la suite, n'est qu'un prétexte pour enchaîner les numéros musicaux et chorégraphiques d'une véritable revue. Certes, l'intrigue est bien menée et les comédiens correctement dirigés, mais le véritable auteur du film, c'est le chorégraphe Busby Berkeley, également responsable du tournage de ces séquences. Et pendant six ans, il offrira ainsi à la Warner de somptueux ballets, fruits uniques d'une invention à la fois chorégraphique et cinématographique. Jouant avec les mouvements d'appareil sur d'immenses espaces qui vont bien au-delà des limites théoriques de la scène, multipliant les effets et se servant de dizaines de danseurs et de figurants, il retrouve les racines de la féerie comme en témoigne le magnifique final du grand escalier, que Ruby Keeler descend entourée de gratte-ciel en mouvement.