le Masque : Un homme masqué se rend au Palais de la Danse où il fait merveille par son agilité, avant de s'effondrer… On lui ôte alors son masque, il s'agit d'un vieillard.
la Maison Tellier : Les pensionnaires d'une maison close vont assister à une communion solennelle à la campagne et versent de nostalgiques larmes sur la pureté perdue – tandis que leurs clients habituels sont désemparés par leur absence inexpliquée.
le Modèle : Un jeune peintre vit avec son modèle d'orageuses amours. Elle se jette par la fenêtre, reste paralysée. Pour réparer, il l'épouse et ils vieillissent ensemble…Brillante adaptation de trois nouvelles de Maupassant, reliées par le commentaire du narrateur (l'écrivain). Pour Max Ophuls, c'est le prétexte à un exercice de mise en scène d'une éblouissante virtuosité : travellings tourbillonnants dans la salle de danse, aériens pour la visite de la Maison Tellier vue de l'extérieur… Loin de la gratuité esthétique, c'est aussi une réflexion de moraliste, un parallèle entre le plaisir et le bonheur (« qui, lui, n'est pas gai »…).