Gérard, le vice-ministre des Affaires étrangères tchèques, se sent traqué. Ses amis l'ignorent, il est tenu à l'écart des décisions, suivi par une voiture. Il finit par être arrêté dans la rue. Il est emprisonné et les autorités policières essaient par toutes les méthodes connues d'obtenir de lui des aveux fabriqués de toutes pièces.
Avec l'Aveu, Costa-Gavras semble répondre aux critiques faites à Z, où l'aspect spectaculaire du film appelait à l'identification unilatérale, aux dépens d'une analyse dialectique de la situation. L'Aveu est conçu comme l'enregistrement (presque au sens administratif du terme) sobre et rigoureux, dépourvu d'effets, du mécanisme de conditionnement des êtres par un régime qui cette fois-ci se situait « du côté » des valeurs du cinéaste.