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rayons, rayonnement X

Tube à rayons X
Tube à rayons X

Rayonnement électromagnétique correspondant à des longueurs d'onde de l'ordre de l'angström.

Découvert en 1895 par Röntgen, le rayonnement X est dû à des transitions quantiques des électrons internes des atomes ou au rayonnement de freinage d'électrons de haute énergie. Il est couramment produit par des tubes à rayons X ou, auprès des accélérateurs de particules, par rayonnement synchrotron. L'absorption des rayons X par la matière est proportionnelle à la longueur d'onde de ces rayons (ceux de courte longueur d'onde, dits « rayons durs », sont les plus pénétrants) et au numéro atomique de l'élément chimique constituant le matériau (principe de la radiographie médicale ou industrielle). Ils ionisent les gaz qu'ils traversent, ce qui permet de doser leur intensité (compteur Geiger-Müller), et leur diffusion ou leur diffraction par la matière permettent la détermination de la structure atomique des cristaux.

Les rayons X sont utilisés en médecine (radiographie), dans l'industrie (contrôles non destructifs) et dans la recherche (rayonnement synchrotron).

MÉDECINE

Utilisation diagnostique

Les applications médicales des rayons X sont du domaine de la radiologie conventionnelle ou numérisée et de la tomodensitométrie (scanner) ; elles ont pour fin la visualisation de l'anatomie interne des êtres vivants.

Utilisation thérapeutique

Les rayons X sont également utilisés en radiothérapie mais, leur capacité ionisante étant réduite, des rayonnements plus énergétiques, comme le rayonnement gamma, qu'utilise la cobaltothérapie, leur sont préférés.

Effets indésirables

Une exposition aux rayons X est susceptible, si elle excède les normes admissibles, de produire des effets nocifs très divers, allant, suivant la dose reçue, de la nausée au cancer. Ces effets nocifs justifient une limitation de l'emploi des rayons X, un contrôle des doses administrées ou reçues et des mesures de radioprotection telles que l'homologation et la déclaration obligatoire des appareils utilisés. Des mesures de surveillance élaborées sont aussi instaurées : limitation des clichés du petit bassin en période d'activité génitale chez l'homme et la femme, protection par tablier de plomb chez la femme enceinte, utilisation de procédés d'imagerie médicale non irradiants chaque fois qu'on peut en attendre des renseignements équivalents (échographie, imagerie par résonance magnétique [I.R.M.]), réduction des clichés thoraciques systématiques pratiqués dans le cadre de la médecine du travail, pendant le service militaire ou lors des examens préopératoires, prise en compte du nombre de clichés précédemment réalisés chez un individu.

Voir : radiation ionisante, radiologie, radioprotection.