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Saliout

Assemblage d'un vaisseau Soyouz T avec une station orbitale Saliout 7
Assemblage d'un vaisseau Soyouz T avec une station orbitale Saliout 7

Programme soviétique de stations orbitales.

Les stations Saliout (19 t au lancement, 100 m3 de volume habitable) pouvaient abriter des équipages de 2 ou 3 personnes pour des séjours de plusieurs mois, ou des équipages comptant jusqu'à 6 personnes pour des périodes de quelques jours. Elles pouvaient effectuer des manœuvres de changement d'orbite grâce à un bloc propulseur situé à l'arrière. Une pièce d'amarrage située à l'avant permettait l'amarrage des vaisseaux de transport Soïouz assurant le transfert aller-retour des équipages entre la Terre et la station. Ces stations ont été utilisées pour des recherches scientifiques et techniques (astronomie et astrophysique, biologie et médecine spatiales, science des matériaux, observation de la Terre, fabrication de substances en microgravité). Elles ont servi également de banc d'essais pour la mise au point des techniques nécessaires au développement de bases spatiales permanentes.

Saliout 1 a été satellisée en 1971, mais le programme n'a atteint son véritable développement qu'avec Saliout 6, en 1977, dotée d'une seconde pièce d'amarrage, pouvant recevoir soit un vaisseau piloté Soïouz, soit un vaisseau de ravitaillement automatique de type Progress. Le premier équipage de visite de la station Saliout 7, en 1982, comprenait le premier spationaute français, Jean-Loup Chrétien. À partir de 1986, les Soviétiques utilisèrent une station de nouvelle génération, appelée Mir.