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O.P.E.P. sigle de Organisation des pays exportateurs de pétrole ou O.P.E.C.

sigle de Organisation of the Petroleum Exportation Countries

Organisation internationale créée en septembre 1960, à l'initiative du Venezuela, initialement pour obtenir un arrêt de la tendance à la baisse des prix du pétrole brut décidée unilatéralement par les compagnies exploitantes.

Depuis 1965, le siège de l'O.P.E.P. est à Vienne, en Autriche. L’Organisation compte douze membres : les cinq pays fondateurs (Arabie saoudite, Iran, Iraq, Koweït, Venezuela), auxquels s’ajoutent le Qatar (depuis 1961), la Libye (depuis 1962), la fédération des Émirats arabes unis (depuis 1967), l’Algérie (depuis 1969), le Nigeria (depuis 1971) et, depuis 2007, l'Angola et l’Équateur (qui en avait déjà fait partie de 1973 à 1992). En ont aussi fait partie l’Indonésie, de 1962 à 2008 et le Gabon, de 1975 à 1995.

L’O.P.E.P., qui s'est donné pour objectif de coordonner les politiques pétrolières des États membres, joue le rôle d'un forum où est fixé le niveau des prix à l'exportation du pétrole brut – dont, avant le départ de l’Indonésie, près de 75 % des réserves mondiales prouvées étaient sous son contrôle.

Par un brusque et fort renchérissement du prix du baril de brut, les pays de l’O.P.E.P. ont été à l’origine des deux grands « chocs pétroliers » des années 1973-1974 et 1979-1980, qui ont eu d’importantes implications géopolitiques. Depuis lors, la pratique des quotas de production et la fixation d’un plafond en fonction de la conjoncture internationale demeurent de puissants leviers de nature géostratégique.