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bataille de Normandie

Bataille de Normandie
Bataille de Normandie

Opérations qui opposèrent jusqu'au 21 août 1944, après le débarquement (6 juin), les forces alliées débarquées (Ire armée américaine, IIe armée britannique, puis IIIe armée américaine et Ire armée canadienne) aux forces allemandes (VIIe armée et Ve armée blindée).

Reconquérir Cherbourg

Du 10 au 27 juin, après le débarquement, il s'est agi, d'une part, de déboucher rapidement en plaine de Caen et, d'autre part, de saisir un port important, Cherbourg. Celui-ci s'avère d'autant plus indispensable que le port artificiel de Saint-Laurent n'a pas résisté à la tempête du 19 juin. C'est l'échec en direction de Caen, mais le 17 juin le 7e corps d'armée américain coupe le Cotentin, isolant la garnison de Cherbourg, dont la résistance allemande cesse le 27 juin.

Puis, du 27 juin au 25 juillet, les Anglo-Canadiens lancent de coûteuses attaques, pénètrent dans Caen en ruines le 8 juillet et abordent la plaine de Caen. Dans le bocage du Cotentin, les divisions américaines piétinent et ne libèrent Saint-Lô que le 18 juillet. Pour tenter de vaincre la résistance allemande, le général américain Bradley monte alors une énorme opération : Cobra.

L'opération Cobra

C'est Kluge, qui a remplacé Rundstedt le 2 juillet et Rommel, blessé le 18, qui tente de s'opposer à l'opération, déclenchée le 25 juillet à l'ouest de Saint-Lô. La rupture du front est obtenue quand Patton, fraîchement débarqué, lance deux divisions blindées sur Coutances et Avranches (→ trouée d'Avranches), bientôt atteintes, ce qui ouvre la porte de la Bretagne.

Un corps d'armée américain s'y engouffre en direction des ports bretons, un autre exploite en direction de la Loire et du Mans. Mais le passage par où s'écoule l'armée Patton est étroit entre Avranches et Mortain. Kluge tente de le cisailler en contre-attaquant à Mortain le 6 août. La réaction alliée se manifeste par une manœuvre d'encerclement de la VIIe armée allemande par le nord (Iere armée canadienne en direction de Falaise) et par le sud (15e corps d'armée américain, dont la 2e DB française vers Alençon et Argentan) [→ bataille de Mortain].

La retraite des unités allemandes

Le 13 août, Kluge donne l'ordre de retraite, mais une partie des unités allemandes est prise dans la nasse qui se ferme avec la jonction des Américains et des Canadiens le 19 à Chambois. La poche de Falaise est définitivement fermée le 21, tandis que les forces alliées entament la poursuite vers la Seine, de Rouen à Paris (atteint le 24 par la 2e DB) et vers l'Aube (Troyes atteinte le 25).

Pour en savoir plus, voir l'article Seconde Guerre mondiale.