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Willebrord Snell Van Royen

Mathématicien et physicien hollandais (Leyde 1580-Id 1626).

Alors que son père enseignait les mathématiques dans la toute nouvelle université de Leyde, Willebrord Snell Van Royen y étudia le droit. Il s'était suffisamment intéressé aux mathématiques, cependant, pour avoir la possibilité de les enseigner à l'université, dès 1600. Puis il voyagea, rencontrant Tycho Brahe et Kepler. Il poursuivit l'étude du droit à Paris pendant deux ans. De retour à Leyde, il s'attela à la traduction d'un ouvrage de Stevin (Hypomnemeta mathematica, 1608) et à la reconstitution de deux livres d'Apollonius sur les lieux plans. Il succéda à son père, enseignant les mathématiques, l'optique et l'astronomie.

La méthode de triangulation

En 1615, il entreprit de mesurer la longueur d'un arc de méridien. Il perfectionna à cet effet la méthode de triangulation proposée par Frisius. Il l'appliqua en prenant sa propre maison comme point d'origine et en se servant des flèches des églises comme références successives. Il mesura ainsi la distance séparant Alkmaar de Bergen op Zoom et publia les résultats dans l'Eratosthenes Batavus (1617). Toute sa vie durant il chercha à les améliorer. Il publia également un ouvrage relatif à la navigation, le Tiphys Batavus (1624), dans lequel il s'engageait dans la géométrie sphérique, créant à l'occasion le mot « loxodrome ».

La loi de Snell-Descartes

Son plus grand titre de gloire reste néanmoins la découverte de la loi de la réfraction, dite « loi de Snell-Descartes ». Il l'obtint, après de nombreuses expériences, dès 1621.