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Robert Ier Bruce

(Turnberry, Strathclyde, 1274-château de Cardross, près de Dumbarton, 1329), roi d'Écosse (1306-1329), fils aîné de Robert VII Bruce.

Il passe sa jeunesse à la cour d'Édouard Ier et jure fidélité à celui-ci en 1296. Pourtant, la même année, il se joint à Wallace lors du soulèvement national. Mais, obligé de capituler en 1297, il se soumet à nouveau. L'un des régents à partir de 1299, il est aux côtés d'Édouard Ier en 1304. Un incident décide de son avenir : l'altercation, en 1306, avec John Comyn, qu'il assassine. Ce crime qui le met hors la loi le décide à l'action.

Devenu champion de la nation écossaise, Robert se fait couronner roi en mars 1306. Aidé par un petit nombre d'hommes résolus, il tient tête aux forces anglaises qui le traquentet contrôle bientôt le sud-ouest du pays. La mort d'Édouard Ier relâche les énergies anglaises ; Robert peut gagner l'Église à sa cause, détruire l'influence de ses rivaux et, finalement, chasser les Anglais. En 1314, son armée anéantit à Bannockburn celle d'Édouard II. La puissance anglaise est abattue pour plus de dix ans. En 1320, la déclaration d'Arbroath consacre l'adhésion du peuple écossais à son roi, et, en 1327, les Anglais doivent admettre leur défaite par le traité d'York.

Pour en savoir plus, voir l'article Écosse.