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Frédéric-Guillaume III

(Potsdam 1770-Berlin 1840), roi de Prusse (1797-1840), fils aîné et successeur de Frédéric-Guillaume II.

1. De la paix de Tilsit…

Il a épousé, en 1793, Louise de Mecklembourg-Strelitz. Dès son avènement (1797), la tolérance religieuse est rétablie, la censure adoucie, les finances sont restaurées. Il maintient la neutralité à l'égard de la France. Après Austerlitz (2 décembre 1805), finalement inquiet de la formation de la Confédération du Rhin (1806) et s'estimant trompé par Napoléon, qui lui a promis le Hanovre tout en acceptant, par ailleurs, de le restituer à l'Angleterre, il entre en guerre contre la France (26 septembre 1806).

Après les défaites d'Iéna et d'Auerstedt, toute l'armature politique et sociale de la Prusse s'effondre : faisant les frais de la paix de Tilsit (juillet 1807), elle est alors réduite de moitié.

2. … au congrès de Vienne

De 1807 à 1813, Frédéric-Guillaume III, grâce à des hommes comme Stein ou Hardenberg dans les domaines politique ou économique, Scharnhorst, Gneisenau ou Clausewitz dans le domaine militaire, reconstruit son pays.

La Prusse, en 1813, adhère à la coalition contre Napoléon et participe activement à la guerre. Le congrès de Vienne (1815) lui redonne son rang de grande puissance et lui apporte de nouveaux territoires rhénans.

À l'intérieur de ses États, Frédéric-Guillaume III continue à gouverner en s'appuyant sur la noblesse et la bureaucratie. Le mouvement de réformes sociales amorcé de 1807 à 1813 est arrêté. Le roi préside cependant à la formation du Zollverein (1er janvier 1834) ; mais il échoue partiellement dans ses tentatives d'union des Églises protestantes.

Pour en savoir plus, voir l'article Prusse.