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Jacques Debû-Bridel

Homme politique et journaliste français (Mézières-en-Drouais, Eure-et-Loir, 1902-Paris 1993).

Journaliste depuis 1922, il entra dans la Résistance en 1940 et participa en 1943 à la création du Conseil national de la Résistance (CNR). Membre de l'Assemblée consultative (1944-1945), il rejoignit les gaullistes au Rassemblement du peuple français (RPF) et fut, sous cette étiquette, élu conseiller municipal de Paris (1947-1955) et sénateur de la Seine (1948-1958). Membre du comité central de l'Union pour la nouvelle République (UNR) (1962-1966), puis du bureau politique (1966-1968) de cette formation, il y représenta avec René Capitant les gaullistes de gauche, défendant en particulier l'idée de la participation des salariés dans l'entreprise. Directeur des services parisiens, puis des informations de Radio Monte-Carlo (1960-1967), il s'éloigna en 1969 du président Georges Pompidou, dont il dénonça le « gaullisme mou », et créa l'Union populaire progressiste, puis l'Union travailliste (1971-1972), groupement de gaullistes de gauche. En 1983, il apporta son soutien à l'action de François Mitterrand. Écrivain, il avait obtenu le prix Interallié 1935 pour son roman Jeunes ménages.