En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

gilde ou guilde ou ghilde

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Association d'artisans, de marchands ou de personnes exerçant le même métier. Le terme est souvent pris dans le même sens que celui de corporation, mais les gildes, associations de patriciens, sont essentiellement flamandes du xiiie au xve s.

Dès le xiiie s. et durant le xive, les gildes furent en rivalité avec les corporations (véritables associations corporatives). Après un compromis, la gilde devint une association de maîtres, ou patrons. Les maîtres peintres, ou francs maîtres, étaient les patrons des ateliers ; ils avaient acquis la qualité de bourgeois en payant un droit par lequel ils étaient affranchis. Ils pouvaient, à la différence des compagnons et des apprentis qu'ils employaient, exercer leur métier librement où ils voulaient.

Presque toutes les grandes cités flamandes possédaient une gilde de peintres : Gand, Tournai, Bruges, Bruxelles. La plupart des corporations de peintres flamands avaient saint Luc pour patron. C'est pourquoi il existe de nombreux tableaux représentant ce saint peignant la Vierge. Ce genre de peintures ornait la chapelle ou le local de la corporation des peintres.