En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Edvard Weie

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre danois (Copenhague 1879  – id.  1943).

Élève de Zahrtmann, il voyage en Italie (1907). Après des débuts dans le sillage du Réalisme intimiste, il acquit un style personnel, coloré et simplificateur, analogue à celui des premières années de l'Expressionnisme allemand (Dame au parasol, 1917, Copenhague, N. C. G.). L'influence du peintre suédois Karl Isakson, habitant à Copenhague, devait le conduire v. 1922 à une peinture fondée exclusivement sur des plans de couleurs pures (Nature morte aux oranges, 1922, Copenhague, S. M. f. K. ; Chemin entre les arbres, 1932, id.). En 1924, à Paris, le Dante et Virgile de Delacroix lui inspira des paraphrases monumentales, qui sont parmi ses chefs-d'œuvre (versions à Oslo, Ng, et à Stockholm, Nm). Pendant toute sa vie, Weie exécuta des grandes compositions aux thèmes romantiques et visionnaires (Poséidon, 1917 ; Fantaisie romantique, 1922 ; Deux Génies, 1922 ; Faune et nymphe, 1940-41, tous à Copenhague, S. M. f. K.). Il eut une importante activité littéraire sur des problèmes esthétiques. Weie est représenté au S. M. f. K. de Copenhague, dans plusieurs musées de province du Danemark, à Stockholm (N. G.), aux musées de Malmö et de Göteborg, et à Oslo (Ng).