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sir William Nicholson

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre britannique (Newark, Nottinghamshire, 1872  – id.  1949).

Il se forma à Londres à la Herkomer's Academy et à Paris à l'académie Julian, et il découvrit à travers Manet la peinture espagnole. De 1893 à 1895, lui et son beau-frère James Pryde (1866-1941) composèrent des affiches d'une simplification fort novatrice signées " J. et W. Beggarstaff " et influencées par le japonisme, qui obtinrent un succès considérable. Pendant quelque temps, Nicholson s'occupa surtout de gravures sur bois destinées à l'illustration : ainsi son bois de la reine Victoria (1897), repris dans Twelfe Portraits (1900), ou les séries publiées chez Heinemann par l'entremise de Whistler (An Alphabet, London types, An Almanac of Twelfe Sports, sur des poèmes de Kipling, tous trois en 1898). Après 1900, son activité s'exprima surtout dans des portraits, des paysages, des natures mortes d'un style neuf, direct et naturaliste, caractéristique des renouvellements de la période édouardienne. En 1933, il découvrait l'Espagne, où il peignit de nombreux paysages, notamment la Plaza de Toros à Málaga (1935). Une rétrospective de son œuvre eut lieu à la N. G. de Londres en 1942. Nicholson est bien représenté à la Tate Gal. Il est le père de Ben Nicholson.