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John Hamilton Mortimer

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Peintre britannique (Eastbourne, Sussex, 1740  – Londres 1779).

Il travailla d'abord avec le portraitiste Hudson en 1756-57 et plus tard, quelque temps, avec Robert Edge Pine. Il s'établit à son compte comme portraitiste v. 1760, mais c'est en tant que peintre d'histoire qu'il aspirait à la notoriété. En 1763 et 1764, il fut couronné par la Sociey for Encouragements of Arts et, en 1764, il obtint un prix pour son Saint Paul prêchant en Grande-Bretagne (High Wycombe, Guildhall). Membre de l'Incorporated Society of Artists, il exposa avec eux de 1762 à 1777. Excellent portraitiste (Autoportrait avec son frère et son père, New Haven, Yale Centre for British Art ; Autoportrait avec J. Wilton et un étudiant, Londres, Royal Academy ; Portrait de femme, Louvre), il exécuta également des conversation pieces (New Haven, Yale Center for British Art, Londres, Tate Gal. ; Bearsted Coll. ; Upton House ; musée de Norwich) et des scènes inspirées du théâtre dans le style de Zoffany (Garrick Club). Il peignit 2 suites moralisatrices en 1775 : les Progrès du Vice et les Progrès de la Vertu (Londres, Tate Gal.).

Mortimer fut parmi les premiers peintres d'histoire romantiques à emprunter ses sujets à des écrivains tels que Spencer et Shakespeare. Il est aussi l'auteur de scènes d'horreur (peintures, dessins et gravures) où figurent monstres, prisonniers, squelettes et bandits rappelant Rosa et, parfois, les sujets chers à Füssli (Detroit, Inst. of Arts ; Londres, V. A. M. et British Museum).