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Carl Gustav Carus

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la peinture ».

Médecin, botaniste, théoricien d'art et peintre allemand (Leipzig  1789  – Dresde 1869).

Médecin formé à Dresde, il fut initié au dessin par Julius Dietr. Il connaît Tieck, Thorvaldsen et Humboldt. Il voyage dans les Riesengebirge (1820), à Weimar (visite Goethe en 1821), en Italie (1821, 1828 et 1841), en France (rencontre David d'Angers en 1835) et en Angleterre (1844) et est, à partir de 1827, médecin de la maison royale de Saxe.

Il est considéré comme l'un des artistes les plus représentatifs du Romantisme allemand et le principal théoricien de la peinture de paysages : Neuf Lettres sur la peinture de paysage (1831) et Douze Lettres sur la vie de la terre (1841). Lié avec Goethe, dont il admirait l'universalité (Monument à la mémoire de Goethe, 1832, Hambourg, Kunsthalle), il correspondit avec lui à partir de 1818 et fut son biographe (Goethe, 1843). D'abord profondément influencé par Friedrich (Sépulture préhistorique au clair de lune, 1820, Brême, Kunsthalle), il développe ensuite une théorie du paysage comme visualisation de la vie propre de l'univers et s'attache alors à une description vériste des éléments géologiques (la Chaîne du Mont-Blanc, 1821-1824, Essen, Museum Folkwang). Il est représenté dans les musées de Düsseldorf (Paysage alpin, 1822 ; Promenade en barque sur l'Elbe, 1827), de Dresde (neuf paysages, dont les Chênes au bord de la mer ), de Karlsruhe (Atelier au clair de lune, 1826), de Leipzig (le Cimetière d'Oybin, 1828 ), de Hambourg.