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Ski alpin

ski

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ski
nom masculin
(norvégien ski)

 Sport pratiqué sur la neige avec ces patins.

 Ski nautique, sport dans lequel le pratiquant, relié par une corde à un bateau à moteur qui le tracte, glisse sur l'eau en se maintenant sur un ou deux skis.

Introduction

On distingue deux types de pratiques de ski : le ski alpin (épreuves courtes de descente) et le ski nordique – ou ski de fond – (épreuves d'endurance, de marche et de saut). Le premier est principalement pratiqué en Amérique du Nord et en Europe de l'Ouest, dans le massif des Alpes, alors que le second l'est principalement en Scandinavie, en Europe centrale et en Russie. Depuis les années 1970, à côté des disciplines traditionnelles et dans le sillage de la vague des sports extrêmes, des activités spectaculaires accèdent au statut de disciplines à part entière, telles que le ski acrobatique ou le surf des neiges.

Le ski alpin

Historique

« Ski » est un mot issu du norvégien. Des peintures rupestres préhistoriques représentant des hommes à ski ont été découvertes en Norvège, et un ski fossile, le ski de Hoting, qui daterait de 3 000 ans avant J.-C., a été retrouvé en Suède. Ces vestiges témoignent à la fois de l'âge et de l'origine géographique du ski. On pense que celui-ci était également connu en Asie centrale et en Mandchourie plusieurs siècles avant notre ère.

Le ski reste un simple moyen de locomotion jusqu'à la fin du XIXe s. Il sert aussi à la chasse et à la guerre ; les armées scandinaves y ont recours dès le XVe s. Au XIXe s., la pratique du ski se répand dans les régions montagneuses d'Europe de l'Ouest. En France, c'est un alpiniste de Grenoble, Henri Duhamel, qui le découvre au pavillon norvégien de l'Exposition universelle de Paris, en 1878. Mais les fixations nordiques ne sont pas adaptées aux pentes du Dauphiné. Il faut attendre 1889 pour voir apparaître le premier brevet de fixations de ski. Un an plus tôt, la traversée à ski du Groenland par l'explorateur norvégien Fidjtof Nansen et ses quarante compagnons fait connaître à travers le monde ce mode de locomotion sur neige. Les militaires aussi contribuent au développement de la pratique du ski. Celle-ci est introduite dans les troupes alpines de Briançon en 1900. En 1904, le ministère de la Guerre crée dans cette ville une école normale de ski.

La pratique sportive

Le ski sportif naît dans les années 1870 à Christiania (aujourd'hui Oslo), en Norvège, où sont organisées les premières courses de fond et les premières épreuves de saut. Le Ski-Club de Christiania est fondé en 1877. C'est également en Norvège qu'apparaissent, dix ans plus tard, les premières infrastructures liées à la pratique du ski comme activité de loisirs. Bientôt, les grandes stations de villégiature des Alpes, comme Davos, Chamonix ou Saint-Moritz, développeront les « sports d'hiver ».

Simultanément se déroulent les premières compétitions de ski. Holmenkollen, en Norvège, est depuis 1892 le théâtre de concours annuels fréquentés par les skieurs des pays nordiques. Le premier concours international organisé par le tout nouveau Club alpin français a lieu à Mongenèvre, en 1907. Tous les participants sont des militaires. La première descente a lieu à Montana, en Suisse, en 1911 – elle est dotée par sir Roberts of Kandahar, ancien officier de l'armée des Indes –, et le premier slalom, à Mürren, toujours en Suisse, en 1922. Cette même année, l'Autrichien Hannes Schneider crée la première école de ski, à Saint-Anton.

En 1924, aux premiers jeux Olympiques d'hiver, organisés à Chamonix, seules les disciplines nordiques sont représentées. En 1931, le Britannique Arnold Lunn introduit le ski alpin dans les Championnats du monde – organisés depuis 1925 – et fait reconnaître les épreuves alpines par la Fédération internationale de ski, limitées alors à la descente et au slalom (l'actuel slalom spécial). Le slalom géant apparaît en 1950, et le super G, ou super géant, seulement en 1987. La descente et le slalom deviennent des disciplines olympiques à Garmisch-Partenkirchen, en 1936. La Coupe du monde de ski alpin date de 1967. Le passage au professionnalisme a lieu à la fin des années 1970 – non sans une épreuve de force entre les skieurs et les autorités olympiques : c'est ainsi que le champion autrichien Karl Schranz est privé de Jeux en 1972, pour avoir enfreint les règles de l'amateurisme.

L'organisation du ski en France

Le premier Ski-Club des Alpes est créé à Grenoble par Henri Duhamel en 1896. En 1907, l'Union des sociétés françaises des sports athlétiques, autorité suprême du sport, reconnaît le Club alpin français (C.A.F.) comme seul pouvoir sportif pour le ski en France. Les jeux Olympiques de Chamonix donnent naissance à la Fédération française de ski (F.F.S.) – réclamée par les clubs –, qui devient indépendante du C.A.F., et à la Fédération internationale de ski (F.I.S.). La F.F.S. rassemble aujourd'hui plus de 470 000 licenciés pour plus de 2 000 clubs. Près de huit millions de personnes fréquentent les pistes de ski en France. Il existe, réparties dans les cinq massifs montagneux du territoire – Alpes, Pyrénées, Jura, Vosges et Massif central –, quelque 430 stations de sports d'hiver. Celles-ci sont équipées de près de 4 200 remontées mécaniques et offrent un domaine skiable d'environ 1 800 kilomètres – le plus grand d'Europe. Les stations emploient 15 400 personnes pour s'occuper des remontées et des pistes. Quelque 11 000 moniteurs travaillent en saison dans les 250 écoles que compte la F.F.S.

Les techniques et le matériel

Les premières techniques de virage à ski sont norvégiennes. Il s'agit du « telemark » – virage en génuflexion qui se pratique avec du matériel proche des skis nordiques – et du « christiania », qui permet de s'arrêter en tournant, skis parallèles, à l'issue d'un saut. En 1922, l'Autrichien Hannes Schneider ouvre son école de ski à Saint-Anton, où il mettra au point le « virage stem », skis convergents, au cours duquel le poids du skieur passe d'un ski sur l'autre. Dans les années 1930 apparaît le « virage sauté », skis parallèles, pratiqué par l'Autrichien Toni Seelos. Après lui, le Français Émile Allais met au point la technique de la « rotation-agenouillement-ruade ». À la fin des années 1950, Jean Vuarnet fixe les règles du « vissage-angulation », fondé sur le déplacement des skis sous le corps. Il invente aussi la position dite « de l'œuf » qui favorise la pénétration dans l'air du skieur de descente. La technique du ski alpin ne cesse de s'améliorer, du christiania léger au virage performance.

Les skis paraboliques et à double spatule, dits « twin tips », permettent aujourd'hui le ski en freestyle, un usage qui délaisse la compétition au profit d'une approche ludique en loisir.

Les épreuves

Introduction

Les épreuves alpines sont au nombre de quatre : descente, slalom spécial, slalom géant et super géant. Le combiné alpin comprend une descente et un slalom spécial, auxquels s'ajoute, dans le cadre des jeux Olympiques ou des Championnats du monde, un slalom géant. Le super-combiné alpin comprend une descente et une seule manche de slalom. Deux des grandes classiques annuelles, le Hahnenkamm, à Kitzbühel, en Autriche, et le Kandahar, disputé chaque année dans une station différente des Alpes, sont des combinés.

Le principe de toutes les épreuves consiste à parcourir à ski, dans un minimum de temps, une distance donnée, en observant certaines règles. La principale d'entre elles stipule qu'il faut franchir des deux pieds toutes les portes balisant le parcours. Pour toutes ces épreuves, les aires de départ et d'arrivée sont aménagées, et les pistes sont closes. Le départ se donne arrêté. Le starter donne un signal au coureur dix secondes avant le départ, puis décompte les cinq dernières secondes avant l'ordre de départ – un signal sonore automatique, de plus en plus fréquemment. La ligne d'arrivée est matérialisée par une banderole maintenue par deux poteaux écartés de 10 m pour le slalom, de 15 m pour la descente, ainsi que par une ligne colorée au sol.

La descente

La descente est l'épreuve reine de la discipline. La piste de descente est large d'au moins 30 m. Sa dénivellation est comprise entre 800 et 1 000 m pour les hommes et entre 500 et 700 m pour les femmes. Les skieurs doivent franchir des portes larges de 8 mètres. Chaque montant de porte est constitué de deux piquets reliés par une bande de toile de 1 m de large sur 0,75 m de haut.

Le slalom spécial

La dénivellation de la piste de slalom spécial est comprise entre 140 et 220 m pour les hommes et entre 120 et 180 m pour les femmes. Elle compte de 55 à 75 portes pour les hommes et de 45 à 60 portes pour les femmes. Les portes sont matérialisées par deux piquets à rotule basculants que le coureur peut heurter. Les piquets sont écartés de 4 à 5 m et ont une taille d'au moins 1,80 m au-dessus de la neige. Avec les fanions qui les surmontent, ils sont de couleurs alternées, rouge et bleu.

Le slalom spécial se court en deux manches sur des parcours différents. L'ordre de départ de la seconde manche dépend de l'ordre d'arrivée de la première : les meilleurs partent les derniers. Le classement s'effectue par addition des temps réalisés dans les deux manches.

Le slalom géant

Cette épreuve apparaît pour la première fois aux Championnats du monde d'Aspen (États-Unis), en 1950. Le slalom géant se court sur une piste de 350 à 500 m de dénivelé pour les hommes et de 250 à 400 m pour les femmes. Cette piste comporte 35 portes pour les hommes et 30 portes pour les femmes. Les portes ont une largeur comprise entre 4 et 8 mètres. Les montants des portes de slalom géant et de super géant sont identiques à ceux des portes de descente. L'épreuve se court en deux manches.

Le super G, ou super géant

Cette épreuve combine les spécificités techniques de la descente et du slalom géant. Elle apparaît lors de la Coupe du monde de 1983 et devient discipline olympique en 1988, à Calgary (Canada).

Le dénivelé d'une piste de super géant est compris entre 500 et 650 m pour les hommes et entre 400 et 600 m pour les femmes. La largeur minimale de la piste est de 30 m et celle des portes varie de 6 à 12 mètres. L'épreuve se court en une seule manche.

Les grandes compétitions

La Coupe du monde de ski alpin

Le classement de la Coupe du monde est établi par addition de points attribués lors d'un nombre variable d'épreuves organisées entre les mois de décembre et de mars dans les plus grands pays alpins (Autriche, Suisse, Italie, Allemagne, Slovénie, France) ou nordiques. Des manches sont également organisées au Japon et en Amérique du Nord.

Parmi les grandes épreuves figurent la descente du Lauberhorn, à Wengen, en Suisse, et la descente et le slalom du Hahnenkamm, à Kitzbühel, en Autriche.

Classement général hommes  

Classement général femmes 

Les Championnats du monde de ski alpin

Descente hommes

Le palmarès de la descente hommes

Descente femmes

Le palmarès de la descente femmes

Slalom spécial hommes

Le palmarès du slalom spécial hommes

Slalom spécial femmes

Le palmarès du slalom spécial femmes

Slalom géant hommes

Le palmarès du slalom géant hommes

Slalom géant femmes

Le palmarès du slalom géant femmes

Super géant hommes

Le palmarès du super géant hommes

Super géant femmes

Le palmarès du super géant femmes

Super combiné hommes

Le palmarès du combiné hommes

Super combiné femmes

Le palmarès du combiné femmes

Les jeux Olympiques

Le ski alpin est apparu aux jeux Olympiques en 1936 à Garmisch-Partenkirchen.

Le ski nordique

Introduction

Le ski nordique est l'ancêtre du ski alpin. La course de fond et le saut sont les plus anciennes épreuves de ce sport. Le biathlon, qui combine le ski au tir à la carabine, rappelle l'origine militaire de cette pratique.

Le fond

Les épreuves de fond se courent contre la montre sur un parcours délimité. Elles varient en distance et font appel à des techniques différentes.

Les distances des courses hommes sont de 10, 15, 30 et 50 kilomètres ; celles des courses femmes sont de 5, 10, 15 et 30 kilomètres.

La technique est celle du pas alternatif (classique) ou du pas de patineur (libre).

Les dénivellations et la longueur maximale des montées sont réglementées.

Le fond comprend également des épreuves de relais, 4 × 10 km pour les hommes et 3 × 5 ou 4 × 5 km pour les femmes.

La plus célèbre course de fond du monde est la Vasaloppet, longue de 89 km, qui se court en Suède depuis 1922 pour commémorer le voyage entrepris par les Dalécarliens, en 1520, pour demander au roi Gustave Vasa de combattre les Danois afin de rétablir l'indépendance de la Suède ; environ 14 000 skieurs y participent. Le record est détenu par Bengt Hassis, qui a parcouru la distance en 3 h 48 minutes 45 '' en 1986.

Le saut

Le saut est une discipline réservée aux hommes. Il existe des tremplins courts et des tremplins moyens – à partir de 30 m – destinés à l'entraînement et à l'exhibition. Les tremplins des épreuves du Championnat du monde sont de deux tailles : 90 et 120 mètres. Les concurrents sont départagés par un jury de cinq juges qui les notent en fonction de la longueur de leur saut, mais aussi de leur style. Chaque compétition comprend un saut d'essai et deux sauts de classement.

Le combiné

Le combiné nordique est composé d'une épreuve de saut sur un tremplin de 70 m et d'une course de 15 kilomètres.

Le biathlon

Le biathlon est une course de fond entrecoupée de séances de tir à la carabine. L'arme est une carabine 22 long rifle et les cibles sont situées à 50 mètres. Les séries de tirs s'effectuent alternativement couché et debout. Le diamètre des cibles varie en fonction de la position du tireur.

Les épreuves hommes comprennent une course de sprint de 10 km avec deux séries de tirs, une poursuite de 12,5 km, une course de 15 km départ groupé, une course de 20 km en individuel avec quatre séries de tirs ainsi qu'un relais 4 × 7,5 km avec deux séries de tirs.

Les épreuves femmes comprennent une course de sprint de 7,5 km avec deux séries de tirs, une poursuite de 10 km, une course de 12,5 km départ groupé, une course de 15 km en individuel avec quatre séries de tirs ainsi qu'un relais 4 × 6 km avec deux séries de tirs.

Le biathlon est une discipline olympique, pour les hommes depuis 1960, et pour les femmes depuis 1992.

Le ski acrobatique

Introduction

Apparue dans les années 1960, cette discipline reconnue par la F.I.S. depuis 1979 fait l'objet d'une Coupe du monde depuis 1976 et de Championnats du monde depuis 1985. Elle se pratique avec des skis courts et souples.

Le saut

Le saut utilise un tremplin qui permet au concurrent d'effectuer des figures en l'air avant de se réceptionner. On juge la qualité du saut et celle du style. Le saut est une discipline olympique depuis 1994.

Les bosses

La discipline des bosses consiste en une descente sur une piste pentue et très bosselée de 250 m avec deux sauts au sommet d'une bosse. On juge la technique de virage, le style des sauts et la vitesse de descente. Les bosses sont une discipline olympique depuis 1992.

Le skicross

Au skicross, plusieurs skieurs s'élancent en même temps sur un parcours bosselé et très incliné comportant des virages et des tremplins. Le skicross est une discipline olympique depuis 2010.

Le ballet

Le ballet est directement inspiré du patinage artistique. Il se compose de figures acrobatiques exécutées en musique sur une piste peu pentue, pendant 2 minutes 30 ''.

Le surf des neiges

Cette discipline inspirée du surf pratiqué en mer a été inventée dans les années 1970. Elle se pratique sans bâtons, avec une planche sur laquelle les pieds sont placés en travers sur des fixations articulées. Le surf des neiges, ou « snowboard », comprend trois spécialités : le « free-style », qui consiste à effectuer des figures acrobatiques sur une rampe aménagée ; le « half-pipe », ou slalom qui se pratique en style « alpin », sur une piste dont le profil transversal est en forme de demi-cylindre ; le « free-ride », qui combine figures et slalom.

Cette discipline, qui donne lieu à une Coupe et à des Championnats du monde, est inscrite au programme olympique depuis 1998. On y dispute des épreuves de half-pipe, de géant en parallèle et, pour la première fois en 2006, de snowboardcross (une pour les hommes et une pour les femmes).

Le telemark

Cette discipline qui date des années 1870 porte le nom d'une province norvégienne. Elle est l'application du ski nordique à la descente en virages. « Telemark » désigne, à l'origine, une technique de virage en génuflexion. Les skis de telemark sont plus larges que des skis de fond. Les fixations n'immobilisent que l'avant du pied. Le skieur dispose d'un long bâton, qu'il tient à deux mains. Détrôné par les techniques et le matériel du ski alpin au début du XXe s., le telemark réapparaît en force comme discipline sportive depuis les années 1980, doté d'une Coupe et de Championnats du monde. Les épreuves combinent le saut, le slalom et le fond.

Les grands skieurs

Hommes

Aamodt (Kjetil André) [Norvège, né en 1971]

Slalomeur.

Allais (Émile) [France, né en 1912]

Skieur alpin complet.

Alphand (Luc) [France, né en 1965]

Descendeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de descente de 1995 à 1997, du super géant, du combiné et du classement général en 1997. Vainqueur dans la même journée des deux descentes programmées du Hahnenkamm, à Kitzbühel.

Reconverti dans la course automobile, Luc Alphand a remporté l'épreuve du Paris-Dakar en 2006.

Amiez (Sébastien) [France, né en 1972]

Slalomeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de slalom en 1996, il a été vice-champion du monde en 1997 et vice-champion olympique en 2002 dans cette même spécialité.

Augert (Jean-Noël) [France, né en 1949]

Slalomeur.

Champion du monde de slalom spécial en 1970 ; vainqueur de la Coupe du monde de slalom spécial de 1969 à 1971.

Björndalen (Ole Einar) [Norvège, né en 1974]

Biathlète.

Bonlieu (François) [France, 1937-1973]

Slalomeur.

Deuxième du slalom géant aux championnats du monde en 1954, il a remporté cette épreuve, dix ans plus tard, aux jeux Olympiques d'Innsbruck en 1964.

Bonnet (Honoré) [France, 1919-2005]

Skieur alpin complet.

Bozon (Charles) [France, 1932-1964]

Slalomeur.

Troisième du slalom spécial aux jeux Olympiques de Squaw Valley, en 1960, il remporta cette épreuve aux championnats du monde de Chamonix en 1962. Il mourut dans un accident de montagne.

Colo (Zeno) [Italie, 1920-1993]

Descendeur.

Champion olympique de descente aux Jeux d'Oslo, en 1952 ; champion du monde de descente en 1950 et 1952, et de slalom géant en 1950.

Couttet (James) [France, 1921-1997]

Descendeur et slalomeur.

À 17 ans, il réussit l'exploit de remporter le titre de champion du monde de descente. Second en slalom aux jeux Olympiques de Saint-Moritz, en 1948, plusieurs fois champion de France de saut, il prit la succession d'Émile Allais comme entraîneur de l'équipe de France.

Crétier (Jean-Luc) [France, né en 1966]

Descendeur.

Il a été champion olympique de descente aux jeux Olympiques de Nagano, en 1998.

Cuche (Didier) [Suisse, né en 1974]

Descendeur.

Daehlie (Bjorn) [Norvège, né en 1967]

Fondeur.

Défago (Didier) [Suisse, né en 1977]

Descendeur.

Il a été champion olympique de descente aux jeux Olympiques de Vancouver, en 2010, et a remporté le prestigieux doublé du Lauberhorn à Wengen et du Hahnenkamm à Kitzbühel en 2009.

Dénériaz (Antoine) [France, né en 1976]

Descendeur.

Il a été champion olympique de descente aux jeux Olympiques de Turin, en 2006.

Eberharter (Stefan) [Autriche, né en 1969]

Skieur alpin complet.

Girardelli (Marc) [Luxembourg, né en 1963]

Slalomeur.

D'origine autrichienne, en désaccord avec sa fédération, il se fait naturaliser luxembourgeois. Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1985, 1986, 1989, 1991 et 1993 ; champion du monde de combiné en 1987, 1989 et 1996, et de slalom spécial en 1991.

Grange (Jean-Baptiste) [France, né en 1984]

Slalomeur.

Groettumsbraaten (Johan) [Norvège, 1899-1983]

Fondeur.

Trois fois champion olympique de ski nordique ; six fois champion du monde.

Gros (Piero) [Italie, né en 1954]

Slalomeur.

Champion olympique aux Jeux d'Innsbruck et champion du monde de slalom spécial en 1976 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1974.

Grospiron (Edgard) [France, né en 1969]

Skieur acrobatique.

Champion du monde en bosses en 1989 et en 1991, il est champion olympique de cette discipline aux Jeux d'Albertville, en 1992, puis médaillé de bronze en bosses aux jeux Olympiques de Lillehammer, en 1994,, avant d'être une troisième fois champion du monde en bosses en 1995.

Hakulinen (Veikko) [Finlande, né en 1925]

Fondeur.

L'un des meilleurs fondeurs des années 1950, il a notamment remporté l'épreuve des 50 km aux jeux Olympiques d'Oslo, en 1952, celle des 30 km à ceux de Cortina d'Ampezzo, en 1956, les titres mondiaux sur 15 km en 1954 et 1958.

Heinzer (Franz) [Suisse, né en 1962]

Descendeur.

Champion du monde de descente en 1991 ; vainqueur de la Coupe du monde de descente de 1991 à 1993 ainsi que du super-géant (1993).

Jay (Vincent) [France, né en 1985]

Biathlète.

Il est champion olympique de biathlon (10 km sprint) Jeux de Vancouver, en 2010.

Jernberg (Sixter) [Suède, né en 1929]

Fondeur.

Il a notamment remporté quatre titres olympiques, deux fois celui des 50 km (en 1956 à Cortina d'Ampezzo et en 1964 à Innsbruck), celui des 30 km (en 1960 à Squaw Valley), et celui du relais 4 x 10 km en 1964 à Innsbruck, empochant au total neuf médailles olympiques. Il a été deux fois champion du monde. Il a aussi gagné deux fois la Vasaloppet (1955 et 1960).

Killy (Jean-Claude) [France, né en 1943]

Skieur alpin complet.

Klammer (Franz) [Autriche, né en 1953]

Descendeur.

Lamy Chappuis (Jason) [France, né en 1986]

Spécialiste du combiné nordique.

Maier (Hermann) [Autriche, né en 1972]

Descendeur et slalomeur.

Mahre (Phil) [États-Unis, né en 1957]

Slalomeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin de 1981 à 1983 ; champion olympique de slalom spécial en 1984, à Sarajevo. Son frère jumeau Steve a été champion du monde de slalom géant en 1982.

Miller (Bode) [États-Unis, né en 1977]

Skieur alpin complet.

Il est champion du monde de géant, super-géant et combiné en 2003, champion du monde de super-géant de descente en 2005, premier du classement général de la coupe du monde en 2005 et en 2008, premier de la coupe du monde de géant en 2004, premier de la coupe du monde de super-géant en 2005 et en 2008, premier de la coupe du monde de super-combiné en 2008 (en devenant le premier vainqueur sur la piste de la face de Bellevarde depuis les Jeux d'Albertville, en 1992), champion olympique de super-combiné en 2010, à Vancouver.

Ogiwara Kenji (Japon, né en 1970)

Fondeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de combiné nordique de 1993 à 1995 ; champion du monde de combiné nordique en 1993 et 1997.

Oreiller (Henri) [France, 1925-1962]

Skieur alpin complet.

Descendeur au style acrobatique, il a remporté le titre olympique de la descente à Saint-Moritz en 1948 (s'adjugeant également la première place au combiné). Venu ensuite au sport automobile, il est mort des suites d'un accident survenu à l'autodrome de Linas-Montlhéry.

Périllat (Guy) [France, né en 1940]

Skieur alpin complet.

Champion olympique du combiné en 1960 à Squaw Valley, deuxième du slalom spécial aux championnats du monde en 1962 et 1966, il a remporté, en 1966, le titre mondial du slalom géant. Il a été deuxième de la descente olympique à Grenoble en 1968.

Piccard (Frank) [France, né en 1964]

Descendeur et slalomeur.

Pierrat (Jean-Paul) [France, né en 1952]

Fondeur.

Vainqueur de la Vasaloppet en 1978.

Poirée (Raphaël) [France, né en 1974]

Biathlète.

Il a remporté la Coupe du monde de biathlon en 2000, 2001, 2002 et 2004 et il a été champion du monde en relais en 2001, champion du monde de la course départ en ligne en 2000, 2001, 2002 et 2004, champion du monde en sprint en 2004 et champion du monde en individuel en 2004 et 2007.

Russi (Bernhard) [Suisse, né en 1948]

Descendeur.

Champion du monde de descente en 1970 ; champion olympique de descente en 1972, à Sapporo ; vainqueur de la Coupe du monde de descente en 1971 et 1972.

Sailer (Anton Sailer, dit Toni) [Autriche, 1935-2009]

Skieur alpin complet.

Schranz (Karl) [Autriche, né en 1938]

Skieur alpin complet.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1969 et 1970 ; champion du monde de descente et de combiné en 1962 ; champion du monde de slalom géant en 1970.

Smirnov (Vladimir) [Kazahkstan, né en 1964]

Fondeur.

Champion olympique de ski nordique ; quatre fois champion du monde ; vainqueur de la Coupe du monde en 1991 et 1994.

Stenmark (Ingmar) [Suède, né en 1956]

Slalomeur.

Svan (Gunde) [Suède, né en 1962]

Fondeur.

Quatre fois champion olympique de ski nordique ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin de 1984 à 1986, en 1988 et en 1989 ; six fois champion du monde.

Svindal (Aksel Lund) [Norvège, né en 1982]

Descendeur.

Thoeni (Gustavo) [Italie, né en 1951]

Slalomeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin de 1971 à 1973 et en 1975 ; champion olympique de slalom géant en 1972, à Sapporo ; champion du monde du combiné en 1972 ; champion du monde de slalom spécial et de slalom géant en 1974.

Tomba (Alberto) [Italie, né en 1964]

Slalomeur.

Ulvang (Vegard) [Norvège, né en 1963]

Fondeur.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski nordique en 1990 ; trois fois champion olympique ; une fois champion du monde.

Vidal (Jean-Pierre) [France, né en 1977]

Slalomeur.

Champion olympique de slalom en 2002 à Salt Lake City.

Vuarnet (Jean) [France, né en 1933]

Descendeur.

Champion olympique de descente en 1960, à Squaw Valley, il introduisit des méthodes révolutionnaires dans la pratique de sa discipline : abandon du ski en bois pour un mariage métal-bois-plastique et adoption de la position dite de « recherche de vitesse » (en œuf).

Wasmeier (Markus) [Allemagne, né en 1963]

Slalomeur.

Champion olympique de slalom géant et de super géant en 1994, à Lillehammer ; champion du monde de slalom géant en 1985.

Wenzel (Andreas) [Liechtenstein, né en 1958]

Skieur alpin complet.

Champion du monde de combiné en 1978 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1980.

Zurbriggen (Pirmin) [Suisse, né en 1963]

Skieur alpin complet.

Femmes

Campagnoni (Debora) [Italie, née en 1970]

Slalomeuse.

Championne olympique de super géant en 1992, à Albertville, et de slalom géant en 1994, à Lillehammer ; championne du monde de slalom géant en 1996 et 1997, et de slalom spécial en 1997 ; vainqueur de la Coupe du monde de slalom géant en 1997.

Cranz (Christel) [Allemagne, 1914-2004]

Skieuse alpine complète.

Championne olympique de combiné en 1936, à Garmisch-Partenkirchen ; championne du monde de combiné en 1934, 1935 et de 1937 à 1939, de slalom spécial en 1934 et de 1937 à 1939, et de descente en 1935, 1937 et 1939.

David (Ophélie) [France, née en 1976]

Spécialiste du skicross.

Elle a remporté sept fois la coupe du monde de la spécialité.

Famose (Annie) [France, née en 1944]

Slalomeuse.

Championne du monde de slalom et deuxième du combiné en 1966, elle a remporté aussi la médaille d'argent en slalom géant et celle de bronze en slalom spécial aux jeux Olympiques en 1968.

Figini (Michela) [Suisse, née en 1966]

Descendeuse.

Championne olympique de descente en 1984, à Sarajevo ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1985 et 1988, et de la Coupe de monde de descente en 1985 et de 1987 à 1989 ; championne du monde de descente en 1985.

Goitschel (France, Christine [née en 1944] et Marielle [née en 1945])

Slalomeuses.

Greene (Nancy) [Canada, née en 1943]

Slalomeuse.

Championne olympique de slalom géant en 1968, à Grenoble ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1967 et 1968.

Hess (Erica) [Suisse, née en 1962]

Slalomeuse.

Championne du monde de slalom spécial en 1982 et 1987, de slalom géant en 1982 et de combiné en 1982, 1985 et 1987 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1982 et 1984.

Jacot (Michèle) [France, née en 1952]

Slalomeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1970 ; championne du monde de combiné en 1970.

Kostelic (Janica) [Croatie, née en 1982]

Skieuse alpine complète.

Kronberger (Petra) [Autriche, née en 1969]

Skieuse alpine complète.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin de 1990 à 1992 ; championne du monde de descente en 1991 ; championne olympique de slalom spécial et de combiné en 1992, à Albertville.

Lafforgue (Ingrid) [France, née en 1948]

Slalomeuse.

Championne du monde de slalom spécial en 1970 ; vainqueur de la Coupe du monde de slalom spécial de 1970 à 1972.

McKinney (Tamara) [États-Unis, née en 1962]

Slalomeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1983 et de la Coupe du monde de slalom spécial en 1984 ; championne du monde de combiné en 1989.

Merle (Carole) [France, née en 1964]

Slalomeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de super-géant de 1989 à 1992 et de slalom géant en 1992 et 1993 ; championne du monde de slalom géant en 1993. Elle a été médaillée d'argent en super-géant en 1992 aux jeux Olympiques d'Albertville.

Mir (Isabelle) [France, née en 1949]

Descendeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de descente en 1968 et 1970.

Mittermaier (Rosi) [Allemagne, née en 1950]

Skieuse alpine complète.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1976 ; championne olympique de slalom spécial et de descente en 1976, à Innsbruck.

Montillet (Carole) [France, née en 1973]

Skieuse alpine.

Elle a été championne olympique de descente aux jeux Olympiques de Salt Lake City en 2002, ce qui fait d'elle la seule Française championne olympique de descente.

Moser-Proell (Anne-Marie) [Autriche, née en 1953]

Descendeuse.

Nadig (Marie-Thérèse) [Suisse, née en 1954]

Descendeuse.

Championne olympique de descente et de slalom géant en 1972, à Sapporo ; championne du monde de descente en 1972 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1981.

Paerson (Anja) [Suède, née en 1981]

Skieuse alpine complète.

Pelen (Perrine) [France, née en 1960]

Slalomeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de slalom spécial en 1980 ; championne du monde de slalom spécial en 1985.

Schild (Marlies) [Autriche, née en 1981]

Slalomeuse.

Schneider (Vreni) [Suisse, née en 1964]

Slalomeuse.

Vonn (Lindsey) [États-Unis, née en 1984]

Skieuse alpine complète.

Walliser (Maria) [Suisse, née en 1965]

Descendeuse.

Vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1986 et 1987 ; championne du monde de descente en 1987 et 1989, et de super-géant en 1987.

Wenzel (Hanni) [Liechtenstein, née en 1956]

Slalomeuse.

Championne du monde de slalom spécial en 1974 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1978 et 1980 ; championne olympique de slalom spécial et de slalom géant en 1980, à Lake Placid.

Wiberg (Pernilla) [Autriche, née en 1964]

Slalomeuse.

Championne olympique de slalom géant en 1992, à Albertville, et de combiné en 1994, à Lillehammer ; championne du monde de slalom géant en 1991, de combiné et de slalom spécial en 1996 ; vainqueur de la Coupe du monde de ski alpin en 1997.

Worley (Tessa) [France, née en 1989]

Slalomeuse.

LE SKI NAUTIQUE

Né au début du XXe s., l'aquaplane est un sport qui connut un certain succès, tant en Europe qu'aux États-Unis. Il consiste à se faire remorquer par un bateau en se maintenant en équilibre debout sur une planche. Il fut supplanté, à partir des années 1920, par le ski nautique, où la corde est tenue en main et non plus fixée sur la planche elle-même.

Le ski nautique est vraisemblablement apparu simultanément en France, où les premiers essais eurent lieu sur le lac d'Annecy, accomplis par des chasseurs alpins en mal de neige, et aux États-Unis. Ce sport, qui peut se pratiquer aussi bien sur les eaux des lacs et des rivières qu'en mer, ne commença véritablement à se développer qu'après la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd'hui, le ski nautique est présent dans toutes les stations balnéaires. Ce sport en pleine croissance correspond aux nouvelles tendances : engouement pour les activités associées à la vitesse, mode des sports de glisse. La France recense en 1994 plus de 11 000 licenciés (pour environ 250 000 pratiquants).

La Fédération internationale de ski nautique, devenue l'Union mondiale de ski nautique, a été créée en 1946 ; l'année suivante apparaissait la Fédération française de ski nautique. Sport de démonstration aux jeux Olympiques de 1972, le ski nautique n'est cependant toujours pas une discipline olympique.

Parmi les grandes figures du ski nautique, on peut citer le Français Patrice Martin, qui cumule depuis l'âge de 14 ans les titres et les records du monde, l'Américain Samy Duvall, seul skieur ayant gagné quatre fois le combiné au championnat du monde (1981, 1983, 1985, 1987), le Britannique Mike Hazelwood, qui a dominé le saut pendant dix ans, et l'Américaine Shetter-Allen Liz, qui a gagné 11 titres de championne du monde de 1965 à 1975.

Les compétitions

Il existe trois types de grandes compétitions : les championnats nationaux, les championnats de groupe (par exemple le championnat d'Europe) et le championnat du monde, organisé tous les deux ans depuis 1949.

Une épreuve comporte trois classements par discipline (figures, slalom et saut) et un classement combiné.

Les figures

Chaque skieur doit effectuer le maximum de figures (ou tricks) en deux parcours de 20 secondes chacun.

Les figures sont constituées de retournements (rotation du skieur sur lui-même) d'un demi-tour à deux tours, à droite ou à gauche, en partant de la position avant ou arrière. Elles peuvent être réalisées dans le sillage ou dans la vague et pratiquées sur deux skis, sur un ski ou en traction corde au pied.

Le jury cote chaque figure selon sa difficulté et la qualité de son exécution, le vainqueur étant celui qui totalise le plus grand nombre de points.

Les skis utilisés sont plus courts (de 90 à 115 cm), plus larges et plus légers que ceux des autres disciplines. Ils ne comportent pas de dérive pour faciliter les pivotements.

Le slalom

Le concurrent doit slalomer sur un parcours long de 259 m et large de 23 m, balisé par six bouées. À chaque passage réussi, la vitesse du bateau est augmentée jusqu'à 58 km/h pour les hommes, 55 km/h pour les femmes, après quoi la corde est raccourcie progressivement de 18 m jusqu'à 10,50 m. Le nombre de bouées ainsi franchies est totalisé jusqu'à la chute.

Cette discipline extrêmement spectaculaire se pratique sur un monoski d'environ 1,65 m, doté d'une dérive pour mieux accrocher dans les virages.

Le saut

Il s'agit dans cette discipline d'effectuer le saut le plus haut possible. Le skieur est tracté en ligne droite à la vitesse maximale de 57 km/h pour les hommes, 51 km/h pour les femmes. Il doit passer sur un tremplin d'une hauteur de 1,80 m pour les hommes et 1,50 m pour les femmes. Ce passage de la surface de l'eau à celle, paraffinée et arrosée en permanence, du tremplin n'est pas sans danger.

Cette épreuve se pratique sur des skis spéciaux, plus longs (environ 1,80 m), plus larges et possédant des dérives très fines. Autrefois en bois, ils sont maintenant fabriqués en Kevlar ou en fibre de carbone.

La qualité d'un saut est conditionnée par la vitesse de passage sur le tremplin, la meilleure détente possible et enfin la bonne réception sur les skis, résultat d'une position correcte et équilibrée.

Le record du monde a été réalisé en 1993 par l'Américain Sammy Duvall avec un saut de 67,10 m.

Les autres disciplines

Moins connues du grand public, de nouvelles disciplines sont aujourd'hui en plein essor.

Le nu-pieds, ou « bare foot »

Le nu-pieds, ou « bare foot », discipline qui provoque un engouement croissant auprès du public, a été récemment codifié. Le skieur évolue sans ski à des vitesses supérieures à 60 km/h. Lors des compétitions, il doit effectuer les trois disciplines traditionnelles, slalom, figures et même saut (sur de petits tremplins).

Les courses

Discipline de vitesse et d'endurance, alliant motonautisme et ski nautique, les courses se pratiquent sur un ski large et épais conçu pour donner au skieur une plus grande stabilité. Les équipages (pilote, copilote et skieur) s'affrontent sur des circuits délimités par des bouées à des vitesses dépassant souvent 100 km/h.

Le téléski nautique

Depuis peu, certains plans d'eau sont équipés de câbles et de pylônes permettant de tracter simultanément une douzaine de skieurs. Le téléski nautique permet à chacun d'évoluer librement : slalom, acrobaties, sauts, bare foot ou simples glissades.

Plan de l'article

DÉFINITION(S)

GÉNÉRALITÉS

Introduction

Le ski alpin

Historique

La pratique sportive

L'organisation du ski en France

Les techniques et le matériel

Les épreuves

Introduction

La descente

Le slalom spécial

Le slalom géant

Le super G, ou super géant

Les grandes compétitions

La Coupe du monde de ski alpin

Les Championnats du monde de ski alpin

Les jeux Olympiques

Le ski nordique

Introduction

Le fond

Le saut

Le combiné

Le biathlon

Le ski acrobatique

Introduction

Le saut

Les bosses

Le skicross

Le ballet

Le surf des neiges

Le telemark

Les grands skieurs

Hommes

Aamodt (Kjetil André) [Norvège, né en 1971]

Allais (Émile) [France, né en 1912]

Alphand (Luc) [France, né en 1965]

Amiez (Sébastien) [France, né en 1972]

Augert (Jean-Noël) [France, né en 1949]

Björndalen (Ole Einar) [Norvège, né en 1974]

Bonlieu (François) [France, 1937-1973]

Bonnet (Honoré) [France, 1919-2005]

Bozon (Charles) [France, 1932-1964]

Colo (Zeno) [Italie, 1920-1993]

Couttet (James) [France, 1921-1997]

Crétier (Jean-Luc) [France, né en 1966]

Cuche (Didier) [Suisse, né en 1974]

Daehlie (Bjorn) [Norvège, né en 1967]

Défago (Didier) [Suisse, né en 1977]

Dénériaz (Antoine) [France, né en 1976]

Eberharter (Stefan) [Autriche, né en 1969]

Girardelli (Marc) [Luxembourg, né en 1963]

Grange (Jean-Baptiste) [France, né en 1984]

Groettumsbraaten (Johan) [Norvège, 1899-1983]

Gros (Piero) [Italie, né en 1954]

Grospiron (Edgard) [France, né en 1969]

Hakulinen (Veikko) [Finlande, né en 1925]

Heinzer (Franz) [Suisse, né en 1962]

Jay (Vincent) [France, né en 1985]

Jernberg (Sixter) [Suède, né en 1929]

Killy (Jean-Claude) [France, né en 1943]

Klammer (Franz) [Autriche, né en 1953]

Lamy Chappuis (Jason) [France, né en 1986]

Maier (Hermann) [Autriche, né en 1972]

Mahre (Phil) [États-Unis, né en 1957]

Miller (Bode) [États-Unis, né en 1977]

Ogiwara Kenji (Japon, né en 1970)

Oreiller (Henri) [France, 1925-1962]

Périllat (Guy) [France, né en 1940]

Piccard (Frank) [France, né en 1964]

Pierrat (Jean-Paul) [France, né en 1952]

Poirée (Raphaël) [France, né en 1974]

Russi (Bernhard) [Suisse, né en 1948]

Sailer (Anton Sailer, dit Toni) [Autriche, 1935-2009]

Schranz (Karl) [Autriche, né en 1938]

Smirnov (Vladimir) [Kazahkstan, né en 1964]

Stenmark (Ingmar) [Suède, né en 1956]

Svan (Gunde) [Suède, né en 1962]

Svindal (Aksel Lund) [Norvège, né en 1982]

Thoeni (Gustavo) [Italie, né en 1951]

Tomba (Alberto) [Italie, né en 1964]

Ulvang (Vegard) [Norvège, né en 1963]

Vidal (Jean-Pierre) [France, né en 1977]

Vuarnet (Jean) [France, né en 1933]

Wasmeier (Markus) [Allemagne, né en 1963]

Wenzel (Andreas) [Liechtenstein, né en 1958]

Zurbriggen (Pirmin) [Suisse, né en 1963]

Femmes

Campagnoni (Debora) [Italie, née en 1970]

Cranz (Christel) [Allemagne, 1914-2004]

David (Ophélie) [France, née en 1976]

Famose (Annie) [France, née en 1944]

Figini (Michela) [Suisse, née en 1966]

Goitschel (France, Christine [née en 1944] et Marielle [née en 1945])

Greene (Nancy) [Canada, née en 1943]

Hess (Erica) [Suisse, née en 1962]

Jacot (Michèle) [France, née en 1952]

Kostelic (Janica) [Croatie, née en 1982]

Kronberger (Petra) [Autriche, née en 1969]

Lafforgue (Ingrid) [France, née en 1948]

McKinney (Tamara) [États-Unis, née en 1962]

Merle (Carole) [France, née en 1964]

Mir (Isabelle) [France, née en 1949]

Mittermaier (Rosi) [Allemagne, née en 1950]

Montillet (Carole) [France, née en 1973]

Moser-Proell (Anne-Marie) [Autriche, née en 1953]

Nadig (Marie-Thérèse) [Suisse, née en 1954]

Paerson (Anja) [Suède, née en 1981]

Pelen (Perrine) [France, née en 1960]

Schild (Marlies) [Autriche, née en 1981]

Schneider (Vreni) [Suisse, née en 1964]

Vonn (Lindsey) [États-Unis, née en 1984]

Walliser (Maria) [Suisse, née en 1965]

Wenzel (Hanni) [Liechtenstein, née en 1956]

Wiberg (Pernilla) [Autriche, née en 1964]

Worley (Tessa) [France, née en 1989]

LE SKI NAUTIQUE

Les compétitions

Les figures

Le slalom

Le saut

Les autres disciplines

Le nu-pieds, ou « bare foot »

Les courses

Le téléski nautique