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ménéstrandise

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

À Paris, aux xviie et xviiie siècles, corporation de ménétriers bénéficiant grâce à un privilège officiel de l'exclusivité des « musiques à faire danser ». Selon d'autres sources, puissante corporation qui voulait faire verser par les organistes également la redevance exigée des bateleurs. Dans le Deuxième Livre de pièces de clavecin de Couperin (1716-1717), le onzième ordre comprend cinq morceaux satiriques intitulés globalement les Fastes de la grande et ancienne Ménéstrandise (Couperin écrivit Mxnxstrxndxsx).