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final ou finale

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

On emploie indifféremment les deux formes de ce nom masculin, dont la seconde n'est pas un féminin mais un emprunt à l'italien. L'expression est surtout usitée dans le théâtre lyrique, où elle désigne la dernière scène non seulement de l'ouvrage, mais aussi de certains autres actes lorsque celle-ci revêt une certaine ampleur et présente un caractère brillant. Au xviiie siècle, le final d'opéra-comique se différenciait souvent des autres morceaux par sa musique ininterrompue, comportant une suite de scènes juxtaposées qui contrastait avec la brièveté des morceaux isolés précédents ; le final d'opéra était souvent un morceau de bravoure faisant appel à toute la maîtrise du compositeur, avec ensembles vocaux (quintette, sextuor, etc.) et larges développements musicaux. À partir du classicisme viennois, on appelle aussi finale le dernier mouvement d'une sonate, d'une symphonie, d'un quatuor. Ces mouvements ayant souvent un aspect brillant ou véloce, on retrouve parfois le terme pour désigner des morceaux isolés de même caractère (C. Franck, Finale pour orgue).