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cassette

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

De son vrai nom « cassette compacte », et dite également « minicassette », elle a été lancée par les laboratoires de la firme Philips en 1963. Elle consiste en un petit chargeur contenant du ruban magnétique de petite largeur (3,81 mm) et de très faible épaisseur (0,020 mm maximum). Elle est destinée à fonctionner sur des magnétophones spéciaux, à vitesse de 4,75 cm/s, et son inscription magnétique sur quatre pistes permet l'enregistrement et la lecture dans les deux sens de défilement en stéréophonie, d'une durée totale qui peut atteindre deux heures.

L'intérêt de la cassette est de pouvoir obtenir des enregistrements sonores à partir d'appareils portables, de coût peu élevé et de fonctionnement simple, et d'autoriser la diffusion de musique de son choix dans une automobile. Cependant, pour atteindre à la qualité prescrite par les normes de la haute fidélité, la cassette exige d'être dotée d'une bande magnétique de performances élevées, et d'être utilisée sur des appareils perfectionnés, coûteux et d'un maniement délicat. Dans de telles conditions, la qualité d'enregistrement obtenue peut atteindre, voire dépasser, la qualité moyenne des disques. Mais ce n'est généralement pas le cas des cassettes préenregistrées, ou « musicassettes » produites industriellement et destinées à un usage d'exigences moindres. Après différentes tentatives pour développer des cassettes de standard différent, ce sont aujourd'hui les cassettes numériques qui semblent s'imposer.