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ballata

(ital. ballare, « danser »)

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Forme répandue en Italie de la fin du xiiie au xve siècle.

C'est une composition strophique, à l'origine monodique, plus tard polyphonique, destinée au chant et à la danse, dont la structure correspond, dans le domaine français, non à la ballade, mais au virelai. La forme fondamentale est la suivante : un refrain (ripresa) ; deux phrases (piedi) qui se chantent sur une même mélodie ; puis le retour, sur un texte nouveau, mais empruntant les rimes du refrain, de la phrase musicale du début (c'est la volta) ; enfin, le retour du refrain (ripresa), texte et musique. Soit, schématiquement : A BB A'A.

Dans la deuxième moitié du xixe siècle, la ballata fit fureur, notamment à Florence, avec Landini. Elle fut cultivée aussi par Nicolaus da Perugia, Bartolino da Padova, Ciconia, puis Dufay et A. de Lantins, avant d'être détrônée par la frottola.