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Nicola Antonio Zingarelli

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Compositeur italien (Naples 1752 – Torre del Greco 1837).

Élève de Fenaroli, Anfossi et Sacchini, condisciple de Cimarosa, il se fit connaître rapidement, mais ne se distingua véritablement qu'en 1781 avec Montezuma, où il révélait plus de science que d'inspiration profonde. Dès 1785 il fut régulièrement joué sur toutes les scènes italiennes et même à l'étranger (Antigone, d'après Marmontel ; Paris, 1790). On retiendra notamment Gerusalemme distrutta, action sacrée (1794), et son chef-d'œuvre Giulietta e Romeo (Scala de Milan, 1796), écrit pour le castrat Crescentini, qui, dit-on, était l'auteur vériable de l'aria Ombra adorata, admirée de Stendhal. En 1811, le succès de Rossini, qu'il haïssait, le contraignit à abandonner la scène.

Maître de chapelle à la cathédrale de Milan en 1792, à Naples, puis à Saint-Pierre de Rome (1804), il laissa un nombre impressionnant d'œuvres sacrées, de la musique de chambre, des pièces pour clavecin, orgue, etc.