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Jongen

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Famille de compositeurs belges.

Joseph (Liège 1873 – Sart-lez-Spa, près de Liège, 1953). Il étudia au conservatoire de Liège, y fut professeur auxiliaire d'harmonie et de contrepoint dès l'âge de dix-neuf ans (1892-1898), remporta le second prix de Rome en 1895 et le premier en 1897. Professeur de fugue au conservatoire de Bruxelles en 1920, il dirigea cet établissement de 1925 à 1939. Proche des idéaux de la Schola cantorum, dans la lignée directe de l'esthétique franckiste, il fut le plus important compositeur wallon de sa génération. On lui doit notamment une symphonie (1898-99), une symphonie concertante avec orgue principal (1926), des pages symphoniques comme Impressions d'Ardennes (1913), le poème symphonique Lalla-Roukh (1904), de la musique de chambre, la Messe pour chœurs, cuivres et orgue (1946).

Léon, frère du précédent (Liège 1884 – Bruxelles 1969). Également pianiste, il succéda à son frère Joseph comme directeur du conservatoire de Bruxelles (1939-1949). Ses voyages à travers le monde lui inspirèrent des pages d'un exotisme très coloré (Malaisie pour orchestre, 1935). Citons aussi l'opéra Thomas l'Agnelet (1922-23) et le ballet le Masque de la Mort rouge (1956).