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Février

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Famille de musiciens français.

Henry, compositeur (Paris 1875 – id. 1957). Élève, au Conservatoire, de Massenet, Fauré, Leroux et Pugno, il fut surtout marqué par les leçons de Messager, son premier maître. Après avoir pratiqué la musique de chambre et la mélodie, il révéla ses dons pour le théâtre avec le Roi aveugle (1906). En 1909, l'Opéra-Comique monta Monna Vanna (sur un poème de Maeterlinck), son chef-d'œuvre. Suivirent notamment Carmosine (Gaîté-Lyrique, 1912), Gismonda (Chicago, 1919), la Damnation de Blanchefleur (Monte-Carlo, 1920), l'Île désenchantée (Opéra, 1925) et la Femme nue, d'après Henry Bataille (Monte-Carlo, 1929).

Jacques, fils du précédent, pianiste et pédagogue (Paris 1900 – Remiremont 1979). Élève d'Édouard Risler et de Marguerite Long, professeur au Conservatoire de Paris à partir de 1959, il a formé plusieurs générations de pianistes et mené une brillante carrière internationale, particulièrement consacrée à la musique française. Il fut choisi par Maurice Ravel pour créer en France le Concerto pour la main gauche.