En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des publicités adaptées à vos centres d’intérêts, réaliser des statistiques ainsi qu’interagir avec des réseaux sociaux.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies

Identifiez-vous ou Créez un compte

Gérard Condé

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire de la musique ».

Compositeur et musicographe français (Nancy 1947).

Autodidacte de formation ­ ses premiers essais datent de 1961 ­, Gérard Condé a fait ses études d'harmonie au conservatoire de sa ville natale avant d'aller suivre à Paris, entre 1969 et 1972, l'enseignement de Max Deutsch pour la composition. Parmi une quarantaine de partitions incluant parfois une dimension théâtrale, avec ou sans support littéraire, on citera Mémorial (1971-72) pour baryton et quintette à cordes ; Darjeeling (1976), rituel pour un chanteur, Rondo varié pour tubiste (1978), Rêve d'amour, action musicale (1982), deux Trios à cordes (1980 et 1986), Élans pour violoncelle et piano (1988), le Chant du silence pour baryton et orchestre (1992), les Miracles de l'Enfant Jésus pour chœur d'enfants (1994), Éveil pour orchestre (1995). La plupart d'entre elles utilisent une technique d'écriture dérivée du principe de la série de douze sons mais, à travers l'usage de la gamme par tons entiers et d'intervalles consonants, il réintroduit les notions de polarité et de justesse absolue. À partir de 1968, Gérard Condé a collaboré à un certain nombre de revues musicales ; en 1975, il entre au journal le Monde, auquel il consacre l'essentiel de son activité de critique.