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Jeanne-Marie ou Manon Phlipon, Mme Roland

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Paris 1754 – id. 1793).

Fille d'un graveur parisien, elle s'enthousiasma pour les idées nouvelles et communia avec son mari Roland de La Platière (1734-1793) dans un même amour de la littérature et de la philosophie. C'est à elle qu'il adressa ses Lettres écrites de Suisse, d'Italie, de Sicile et de Malte (1780). Elle collabora aux recherches économiques de son mari et assura sa carrière par les relations qu'elle noua en son salon de la rue Guénégaud. Elle fut arrêtée avec les Girondins en 1793 et rédigea ses Mémoires avant de mourir sur l'échafaud. Publiés en 1795 sous le titre d'Appel à l'impartiale postérité dans une version abrégée, ils sont connus intégralement en 1864, accompagnés d'une œuvre de jeunesse, le Discours sur une question proposée par l'Académie de Besançon : « Comment l'éducation des femmes pourrait contribuer à rendre les hommes meilleurs ? »