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Stanislas Rodanski

Cet article est extrait de l'ouvrage Larousse « Dictionnaire mondial des littératures ».

Écrivain français (Lyon 1927 – id. 1981).

Son œuvre reflète l'intensité poétique qui l'habitait, un état d'alerte devant les signes qui indiquerait une destinée. Seul le surréalisme lui offrit un espoir, vite déçu, le temps de fonder la revue Néon en 1948, et de quitter le groupe lors de « l'affaire Matta », par solidarité pour Victor Brauner, à la fin de la même année. Fasciné par l'exemple des grands dandys comme Rigaut ou Vaché, il choisit le silence et la solitude. Il s'engage dans un régiment destiné à l'Extrême-Orient, puis déserte. Il restera à distance après un long enfermement disciplinaire et psychiatrique de 1949 à 1952. Ayant pris congé du monde, il interviendra pourtant sur les questions de révolte ou de peine de mort par de remarquables lettres, et laissera publier de son vivant un seul livre, la Victoire à l'ombre des ailes (1975).